Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
2 Rois 4. 8-37
Le prophète Élisée était hébergé dans une famille accueillante. Dieu honora le dévouement de la maîtresse de maison et il permit que, tardivement, elle donne naissance à un fils. L'enfant grandit, mais, un jour, alors qu'il était aux champs avec son père, il fut pris de violents maux de tête. On le porta aussitôt à sa mère et il mourut sur ses genoux. Cette femme n'avait qu'une ressource, l'homme de Dieu. Et à son mari qui ne comprenait pas sa démarche, elle répond simplement : “Tout va bien”. Elle sait que Dieu, qui a donné et repris, peut redonner. Rien ne peut l'arrêter, même pas Guéhazi, le serviteur du prophète, qui lui demande : “Tout va-t-il bien ? – Bien”, répond-elle. A la supplication de cette femme, Élisée veut répondre en envoyant son serviteur pour ranimer l'enfant, mais la mère dit simplement : “L'Éternel est vivant et ton âme est vivante que je ne te laisserai point” (2 Rois 4. 30). Elle n'attend le secours d'aucun autre. Sur l'ardente supplication d'Élisée, Dieu redonne la vie à l'enfant, réponse merveilleuse à la foi de cette femme qui retrouve son fils ressuscité.
Pour elle, seul Élisée, l'homme de Dieu, pouvait obtenir que l'enfant revienne à la vie. Élisée, dans cette circonstance, nous fait penser au Seigneur Jésus, seul médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2. 5). Ainsi que le dit l'apôtre Pierre en parlant de Jésus : “Il n'y a de salut en aucun autre” (Actes 4. 12).
“Le Fils de Dieu... m'a aimé et... s'est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20).
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