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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Admiré… mais il n'était plus !

Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie.
Jean 5. 24

Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra... Crois-tu cela ?
Jean 11. 25-26

Marc-Vivien Foe était un footballeur talentueux de l'équipe nationale du Cameroun. Il s'était préparé avec beaucoup de soin pour une rencontre avec la Colombie, et tout son pays comptait sur une brillante prestation de sa part. Dès la 9e minute son équipe ouvrait le score et tout le monde entrevoyait déjà la victoire. Mais voici qu'à la 28e minute de la seconde mi-temps, sans aucune raison apparente, Marc-Vivien s'effondra sur la pelouse. Les yeux révulsés, il restait allongé. Les médecins accourus essayèrent de le ranimer. En vain. Il mourut là, sous les yeux effrayés de quelques millions de spectateurs ou téléspectateurs. Il avait 28 ans.

La vie nous oblige sans cesse à nous préparer pour un examen, un métier, un voyage, une visite, un mariage, que sais-je encore ? Mais à travers les âges, le même avertissement retentit : «Prépare-toi... à rencontrer ton Dieu» (Amos 4. 12). Peut-être pensez-vous que tout finit avec la mort. Alors, à peine aurez-vous fermé les yeux à la lumière, que vous comprendrez, mais trop tard, votre tragique méprise.

Mais voici une bonne nouvelle : celui qui, ayant reconnu devant Dieu ses péchés et sa culpabilité, croit au sacrifice expiatoire de Jésus, non seulement ne sera pas condamné par celui qui l'a sauvé, mais connaîtra avec lui la vie éternelle.

Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit.
Jean 15.1-17

Il y a bien longtemps, alors que je me trouvais en Corse, j'eus l'occasion de faire une petite excursion dans la montagne. Au détour d'un chemin, je fus témoin du travail de taille dans une vigne, et je fus particulièrement frappé par le tas de sarments qui brûlaient dans un coin du champ. Ce verset 6 : "… on les jette au feu, et ils brûlent." me revint à la mémoire. J'observai attentivement les branches que le sécateur impitoyable du vigneron avait épargnées, et j'imaginai leur destinée : "… du fruit, plus de fruit, beaucoup de fruit." (v.2 et 5). Comme il est important de demeurer attaché au cep, c'est-à-dire de demeurer en Jésus. Comme la sève est indispensable au sarment, nous pouvons dire avec le psalmiste : "… auprès de toi est la source de la vie." (Psaume 36.9).

Demeurer en Jésus, c'est garder précieusement ses paroles dans notre cœur (v.7). Jésus exhorte ses disciples à "demeurer dans son amour" (v.9). Le fait d'aimer le Seigneur et de demeurer dans son amour ne se borne pas à une exaltation sentimentale, mais implique l'obéissance à ses commandements. Jésus dit : "Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour." (v.10)

Nous avons une aversion naturelle contre l'obéissance. Pourtant "l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles…" (1 Jean 5.3). Et, même si le sécateur du divin vigneron doit parfois nous émonder pour nous débarrasser de ce qui peut être inutile ou nuisible dans notre vie, Jésus nous promet une joie parfaite ! (Jean 15.11).

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