Ne garderais-tu pas mes pieds de broncher ?
Psaume 56. 13
L'Éternel garde les pieds de ses saints.
1 Samuel 2. 9
Tu as délivré... mes pieds de chute.
Psaume 116. 8
«Il s'en est fallu de peu que mes pieds ne m'aient manqué, d'un rien que mes pas n'aient glissé» (Psaume 73. 2). C'est sans doute ce que David a pensé lorsque Nabal, un homme dur et méchant, refusa de lui donner, à lui et à ceux qui le suivaient, un peu de nourriture. Il était en droit d'attendre un geste de reconnaissance puisque ses hommes avaient protégé le troupeau de Nabal.
Mais il n'obtint rien du tout. La méchanceté et l'ingratitude de ce riche propriétaire révolta David qui voulut aussitôt venger l'injure. L'homme qui, dans la caverne d'En-Guédi, avait épargné la vie de Saül, son ennemi, allait-il faire mourir toute la famille de Nabal ? Il s'en est fallu d'un rien que son pied n'ait glissé. Mais Dieu a voulu délivrer son serviteur d'un faux-pas, et il a envoyé Abigaïl, femme de foi et de bon sens, pour l'empêcher d'en venir au sang et de se faire justice à lui-même (1 Samuel 25).
Combien de fois Dieu, dans sa grâce, a retenu nos pas quand nous allions glisser ? Lorsque nous comparaîtrons devant le tribunal de Christ, tout cela nous sera rappelé ou révélé, pour que nous magnifiions la grâce de celui qui a expié nos fautes et nous a préservés lorsque la tentation se présentait. Mais il est bon que déjà nous sachions apprécier la sollicitude de notre Dieu, que nous ayons à cœur de l'en remercier, et que nous veillions avec son aide sur chacun de nos pas
Si tu bâtis une maison neuve, tu feras une balustrade autour de son toit, afin de ne pas mettre de sang sur ta maison, dans le cas où il en tomberait quelqu’un.
Deutéronome 22.8
Cette sage précaution voulue par Dieu peut sembler désuète aujourd’hui. Pourtant chacune de vos journées ressemble à cette maison neuve sur le toit de laquelle il est important de bâtir la balustrade de la bonté de Dieu.
Les toits des maisons de cette époque étaient carrés et il fallait quatre morceaux égaux pour fabriquer cette balustrade protectrice.
Voudriez-vous confesser au Seigneur avec le roi David : "J’ai confiance en ta bonté" Psaume 13.6, c’est le premier élément de la balustrade spirituelle que vous êtes appelé à bâtir autour de votre journée. Le second se trouve dans le Psaume 63.4, "Ta bonté vaut mieux que la vie" ! Et puis regardez avec moi le troisième "morceau" de cette balustrade : "C’est par tes bontés qu’on jouit de la vie" Esaïe 38.16; et enfin, en forme de prière, la dernière planche qui finalise l’ensemble "Rassasie-nous chaque matin de ta bonté, et nous serons tous les jours de notre vie dans la joie et l’allégresse" Psaume 90.14.
Avec les mains de votre prière et le marteau de votre foi vous allez donc dès ce matin bâtir cette balustrade solide autour de votre journée, afin que le malheur, le drame, la souffrance, la peine ne s’en approchent pas !