Au commencement Dieu créa les cieux et la terre.
Genèse 1. 1
Depuis la création du monde, ce qu'il y a d'invisible en lui (Dieu), c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses
créées, si bien qu'ils sont inexcusables.
Romains 1. 20
Extraits du Psaume 104
“Éternel, mon Dieu, tu es merveilleusement grand, tu es revêtu de majesté et de magnificence ! ...
Il fait des nuées son char, il se promène sur les ailes du vent… Il a fondé la terre sur ses bases, elle ne sera point ébranlée…
Tu l'avais couverte de l'abîme comme d'un vêtement, les eaux se tenaient au-dessus des montagnes : à ta menace, elles s'enfuirent…
Les montagnes s'élevèrent, les vallées s'abaissèrent... Tu leur as mis une limite qu'elles ne dépasseront point ; elles ne reviendront pas couvrir la terre.
Il a envoyé les sources dans les vallées… Elles abreuvent toutes les bêtes des champs…
Les oiseaux des cieux demeurent auprès d'elles…
Il fait germer l'herbe pour le bétail et les plantes pour le service de l'homme...
Il a fait la lune pour les saisons… Tu amènes les ténèbres et la nuit arrive : alors toutes les bêtes de la forêt sont en mouvement…
Le soleil se lève : ils se retirent et se couchent dans leurs tanières. Alors l'homme sort à son ouvrage…
Que tes oeuvres sont nombreuses, ô Éternel ! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est pleine de tes richesses…
La gloire de l'Éternel sera à toujours ; l'Éternel se réjouira en ses oeuvres…
Je chanterai à l'Éternel durant ma vie, je chanterai des cantiques à mon Dieu tant que j'existerai.”
N'oubliez pas les bienfaits de Dieu !
Pense à ce que je t’ai fait.
Avez-vous remarqué cette parole qu’Élie a prononcée en s’adressant à Élisée : "Pense à ce que je t’ai fait". Le prophète venait de jeter son manteau sur le jeune serviteur, et par là, il
manifestait symboliquement la transmission de l’autorité et la puissance prophétiques.
"Pense à ce que je t’ai fait", c’est compter sur ses bienfaits pour avoir la mentalité du vainqueur, en regardant devant nous.
De la même manière, Dieu nous a recouverts de son manteau d’amour pour effacer nos péchés, comme il couvrit la nudité d’Adam et Ève (
Genèse 3.21). À la conversion, nous avons revêtu le manteau de
prince, ayant reçu le pouvoir de devenir enfants du Roi (
Jean 1.12) qui nous a accordé sa propre autorité sur le diable et ses anges. Soyons-en toujours
conscients !
"Pense à ce que je t’ai fait", nous dit Dieu, c’est compter ses bienfaits pour être reconnaissants en se souvenant du passé. Combien de fois nous a-t-il bénis, même à notre insu ? Nous avons
été l'objet de ses grâces, de sa providence...
"Pense à ce que je t’ai fait", c’est compter sur ses bienfaits pour avoir la mentalité du vainqueur, en regardant devant nous. Si je me m’appuie sur les bienfaits de mon Dieu, je suis plus fort
quand surgit l’opposition. Je sais qui marche devant moi, parce que je n’oublie pas ce qu’il a déjà accompli en ma faveur.
Le manteau qu’il a jeté sur mes frêles épaules, est un manteau de puissance devant les défis à relever, les impossibilités à surmonter, les déserts à traverser... Il me donne des possibilités
infinies sur les serpents et les scorpions, accorde le pouvoir aux paroles que je prononce et transcende ma foi. Je peux, comme il me l’ordonne lui-même, commander aux obstacles et aux montagnes
d’aller se jeter dans la mer (
Matthieu 21.21)…
Une prière pour aujourd'hui
Seigneur Jésus, jamais je ne pourrai compter toutes tes bénédictions, tant le nombre en est grand. Merci d'avoir pardonné mes péchés. Je garderai tes bienfaits devant mes yeux pour être délivré
de la peur de tous les géants que je vais rencontrer sur le chemin. Ton manteau me donne l’assurance qu’aucune difficulté ne m'empêchera d'avancer. Amen.