N'aimez pas le monde… Le monde s'en va, lui et sa convoitise, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
1 Jean 2. 15-17
Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs.
1 Timothée 1. 15
L'histoire du monde est celle de guerres et de conflits. Dans tous les temps se sont trouvés des hommes ayant le désir de dominer par tous les moyens. Dans le passé, de grands empires ont régné sur des milliers de sujets, voulant toujours assujettir, afin de conquérir davantage.
Aujourd'hui, malgré des apparences différentes, cette détermination est la même.
On évoque la “mondialisation” comme une nécessité conduisant à l'élimination des problèmes majeurs de l'humanité. On pense guérir maux et souffrances en prônant la solidarité universelle, alors que cette aspiration à dominer est toujours là, prête à faire la guerre, et à tuer. Quelques résolutions humaines, aussi louables soient-elles, pourraient-elles changer la face du monde ? Satan en est le chef (Jean 12. 31), et les hommes sont ses exécutants inconscients.
Dès le début de l'humanité, un homme, Caïn, irrité contre son frère, l'a tué parce que celui-ci avait été agréé par Dieu, et non pas lui. Depuis, le cœur humain n'a pas changé, et le monde reste une pépinière de violence. Dieu déclare dans la Bible : «Le cœur est trompeur... et incurable ; qui le connaît ? Moi l'Éternel…» (Jérémie 17. 9). Peut-être pensez-vous échapper à ce diagnostic ? Là encore, Dieu répond : «Il n'y a pas de différence, car tous ont péché» (Romains 3. 22-23), mais Il ne s'arrête pas à ces déclarations. Il est le Dieu Sauveur, et il donne à tout homme une espérance vivante qui n'est pas liée à ce monde, mais à son cœur de Père : il a donné son Fils Jésus Christ pour nous libérer de l'emprise du mal.
Je m'en vais vous préparer votre chambre...
Jean 14.3
Né vers la fin du XIXème siècle, John Todd avait six ans lorsque ses parents moururent tragiquement. L'une de ses tantes offrit de le prendre chez elle et envoya un serviteur appelé César le chercher pour l'amener dans sa maison. En route la conversation suivante s'établit entre eux :
John : "Est-ce que j'aimerai vivre là-bas ?"
César : "Tu seras entre de bonnes mains, je t'assure !"
John : "Est-ce qu'elle m'aimera ?"
César : "Certainement ! Elle a un très grand cœur !
John : "Est-ce que j'aurai ma propre chambre ?"
César : "Tout est déjà prêt !"
John : "Est-ce qu'elle sera déjà couchée quand nous arriverons ?"
César : "Non, elle attend ton arrivée !"
Et en effet quand ils arrivèrent, dans la nuit noire, John vit la lumière d'une bougie à la fenêtre et sa tante debout sur le seuil de la porte. Elle l'embrassa et l'accueillit le plus chaleureusement du monde.
Des années plus tard John Todd devint pasteur. Sa tante avait remplacé sa vraie mère, aussi quand sa santé déclina et qu'elle lui écrivit une lettre pour lui annoncer sa mort imminente tout en lui exprimant son appréhension, John Todd lui répondit aussitôt avec ces lignes :
"Ma chère tante, il y a bien des années j'ai quitté une maison que venait d'envahir la mort, sans savoir ce qu'il allait advenir de moi, ni où j'allais atterrir, ni si quelqu'un se souciait vraiment de moi. Le voyage a été long, mais ton serviteur m'a prodigué beaucoup d'encouragement. Je suis arrivé enfin dans ma nouvelle maison où ton amour m'a entouré tout de suite. Je me suis senti vite chez moi et en sécurité, grâce à tout ce que tu as fait pour moi. Et bientôt ce sera à ton tour de partir de chez toi. Je tiens à te dire que quelqu'un sera au bout de ton voyage pour t'accueillir. Ta chambre est prête, la lumière est allumée, la porte ouverte et on attend ton arrivée. Et je suis certain de cela, car il y a bien longtemps, j'ai vu Dieu Lui-même, debout sur le seuil de ta porte grand'ouverte."
Réjouissez-vous, vous n'avez pas à craindre la mort : Jésus a déjà fait ce voyage pour aller préparer votre chambre là-haut et Il y attend votre arrivée !