Si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles.
2 Corinthiens 5. 17
C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des oeuvres, afin que personne ne se glorifie.
Éphésiens 2. 8, 9
Quand Malan se convertit, il fut saisi par cette découverte que le salut que Dieu lui donnait avait été accompli en sa faveur. Auparavant, Malan se confiait dans ses vertus sans connaître
vraiment la grâce de Dieu. Mais Dieu se révéla à lui comme le “Dieu de la grâce”. La nouvelle naissance de Malan fut bien, au pied de la lettre, une création nouvelle, un fait entièrement,
essentiellement et absolument nouveau. Elle n'a pas été le couronnement des actes religieux d'un homme qui voulait mériter la faveur divine, mais l'amour de Dieu en action, un amour qui vient et
nous sauve, nous qui sommes loin de lui.
«Cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu» : cette parole de l'Écriture, messagère de la grâce, allait faire de Malan le champion de la libre et souveraine grâce de Dieu.
Il rencontra, à la suite de sa conversion, beaucoup d'opposition et d'hostilité, en particulier de la part des hommes religieux. Mais Malan resta fidèle à son appel : «proclamer la libre et
gratuite grâce de Dieu». Il écrivit plusieurs dizaines de chants qui exaltent l'amour et la grâce du Dieu Sauveur. Comme par exemple :
Grand Dieu nous t'adorons ! Ô toi dont la clémence
Au sein de notre nuit a fait briller le jour.
Dans nos cœurs, ton amour a placé sans retour
Ton ineffable paix, don de ta grâce immense.
Le prix de la liberté
Alors tout m’est permis, dites-vous. Certes, mais tout n’est pas bon pour moi. Je puis tout me permettre, c’est vrai, excepté de me placer sous un esclavage quelconque. J’entends, moi, ne me
laisser dominer ou asservir par rien.
Laissez-moi vous donner un exemple de ce que Paul veut dire ici. Je suis libre de manger chaque jour trois sundaes au caramel suivis de quatre barres chocolatées, si je veux. Cet acte à lui seul
ne m’empêchera pas d’aller au ciel. Je suis libre de le faire, mais je préfère m’en abstenir parce que je sais que ce ne serait pas bon pour mon corps. À l’évidence, ma gourmandise me vaudrait de
graves problèmes de santé. Il m’est donc permis de mal manger, mais ce n’est pas bon pour moi.
La liberté est une succession de bons choix.
Trop souvent, non seulement nous effectuons les mauvais choix, mais nous refusons d’en assumer la responsabilité. C’est comme si nous nous gavions chaque jour de sucreries et que nous accusions
quelqu’un d’autre parce que nous sommes malades et que nous ne rentrons plus dans nos vêtements.
Imaginez une vie dégagée des soucis et de la peur qui vous écrasent tous les jours. Une vie où vous seriez libre d’être vous-même et de réaliser tout votre potentiel. C’est la vie que Dieu désire
pour vous, et c’est pour vous la donner que Jésus est mort.
Quand vous êtes libre, vous êtes capable de faire face au péché au lieu de rester sous sa domination. Vous pouvez faire entendre votre voix au lieu d’avoir peur d’ouvrir la bouche. La liberté
brise les chaînes qui nous retiennent et nous aide à gérer tout ce qui cherche à nous paralyser et à nous garder prisonniers.
En Jésus, vous pouvez sortir de votre esclavage. Il est mort pour vous donner la liberté, mais celle-ci ne va pas sans une certaine responsabilité de votre part. Nous devons tous faire de temps à
autre des choix déterminants – des choix qui nous maintiennent dans la volonté de Dieu et son plan pour notre vie.
Une décision pour aujourd’hui
Il ne suffit pas d’écouter un bon enseignement ou d’assister à une conférence pour être libre. La liberté est une succession de bons choix. C’est un processus lent, mais si vous marchez jour
après jour dans l’obéissance, effectuant un bon choix après l’autre, vous trouverez la liberté au bout du chemin !