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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Grandeur humaine (Lire 2 Rois 5. 1-14)

Qu'il vienne, je te prie, vers moi… Et Naaman vint avec ses chevaux et avec son char, et se tint à l'entrée de la maison d'Élisée. Et Élisée envoya vers lui un messager disant (à Naaman) : Va et lave-toi sept fois dans le Jourdain… et tu seras pur.
2 Rois 5. 8-10

Naaman, chef de l'armée du roi de Syrie, souffrait de la lèpre, maladie incurable à l'époque.
Ayant eu connaissance de cette situation, le prophète Élisée l'invite à venir vers lui. Avec tout le faste lié à son rang, Naaman se présente à l'entrée de la maison du prophète. Un des serviteurs de celui-ci lui transmet l'ordre d'aller se laver sept fois dans le Jourdain, sans autre explication. Naaman, touché dans son orgueil, refuse d'abord vigoureusement. Puis, persuadé par ses serviteurs, il va… et le miracle s'accomplit.

Aujourd'hui encore, Dieu veut sauver les hommes de la terrible maladie du péché. Pour trouver la voie de la guérison, notre rang social et nos raisonnements sont plutôt des obstacles. Pour nous sauver, Dieu nous demande de devenir comme un petit enfant. Tels sont ceux qui entrent dans le royaume des cieux (Matthieu 18. 3).

Ce principe demeure d'actualité pour la vie chrétienne. Si nous sommes influencés par le rang social, nous ressemblons à Naaman avec ses chevaux et son char. Nous ne sommes plus crédibles quand nous affirmons que nous avons été rachetés non par de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ (1 Pierre 1. 18-19). Donner de l'importance à ce dont l'homme peut se prévaloir, c'est défigurer le message de l'évangile. Chrétiens, n'oublions pas que nous étions corrompus comme les autres par le péché, et que nous sommes seulement les objets de l'immense grâce de notre Dieu.



Dans tous ses malheurs Job ne commit aucune faute et ne blama jamais Dieu.
Job 1.22

Si Dieu déclara que Job était le personnnage le plus considérable de la région à l'Est de la Palestine, c'est qu'il méritait bien cette renommée ! Sa probité était légendaire, sa fortune colossale et ses propriétés immenses. Une légion de serviteurs était à son service et sa famille comptait dix enfants dont il était fier.

Alors comment ne pas se sentir très amer en perdant tout cela ?

Et pourtant nous lisons qu'il ne pécha pas ni ne se révolta contre Dieu. Il affirma au contraire : "Si nous acceptons de Dieu le bonheur, pourquoi refuserions-nous de Lui le malheur ?" (Job 2.10). Quel était donc le secret de son attitude ?

Son secret tient à trois détails :

1- Il acceptait que Dieu ait le droit de contrôler chaque aspect de sa vie.

Après le passage de la tourmente sur son univers de bonheur tranquille, Job dit : "Même si Dieu me tue, je continuerai à placer mon espoir en Lui" (Job 13.15). Il savait que le dessein de Dieu a toujours pour but le bien de ceux qui Lui appartiennent. Aussi pouvait-il affirmer : "Je reconnais que tout est possible pour Toi et que personne ne peut contrecarrer aucun de Tes projets" (Job 42.2).

2- Il était prêt à rechercher le sens ultime de ses souffrances.

Ecoutez : "Ma chair peut être détruite... je sais pourtant qu'un jour je verrai Dieu... et mon cœur se languit à cette attente" (Job 19.26-27). Si vous perdez comme lui toutes les richesses que vous avez accumulées en ce monde, votre appréciation des choses de la vie ne peut que changer du tout au tout ! Job cessa de contempler les plaisirs éphémères d'ici-bas pour porter ses yeux sur un avenir lointain où les souffrances et les pleurs seraient abolis. Ce changement de perspective allait lui permettre de supporter, sans se révolter, les circonstances les plus difficiles.

3- Il reconnaissait être incapable de comprendre toutes les actions de Dieu.

Au lieu de se sentir obligé d'analyser chaque situation et de se forger une raison pour l'expliquer, Job eut le courage de dire à Dieu : "J'ai osé parler de choses qui me dépassent... On m'avait parlé de Toi, mais aujourd'hui mes yeux T'ont vu" (Job 42.3-5). Voir Dieu à travers les pires circonstances, tel était le secret de Job !
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