Appliquez-vous à vivre paisiblement, à faire vos propres affaires et à travailler de vos mains.
1 Thessaloniciens 4. 11
La belle-mère de Simon était couchée, avec de la fièvre ; aussitôt ils lui parlèrent d'elle. S'approchant, Jésus la prit par la main et la fit lever ; aussitôt la fièvre la quitta, et elle les servit.
Marc 1. 30-31
C'est un mot à la mode. L'homme moderne, au moins dans les villes, est stressé du matin au soir. Appelés à vivre dans un monde bruyant et agité, parmi les activités fiévreuses de cette époque où la technique et la finance sont reines, nous sommes en danger d'être pris dans l'engrenage d'une existence sous haute pression, dépensant notre énergie à courir partout, pour aboutir à perdre le sentiment de la valeur des bénédictions éternelles.
Jésus a dit : «Personne ne peut servir deux maîtres». «Là où est votre trésor, là sera aussi votre coeur» (Matthieu 6. 24 ; Luc 12. 34).
Amis, dévorés par les soucis, essayez le remède que Jésus proposait à ses disciples stressés. Tenez-vous tranquilles, ne serait-ce qu'un moment, pour chercher la compagnie du Seigneur dans laquelle votre esprit pourra se ressourcer, avec souvent, en même temps, grand profit pour votre corps. Réservez-vous, régulièrement si possible, un temps paisible pour la prière et la lecture de la Parole de Dieu.
«L'Éternel est bon pour ceux qui s'attendent à lui, pour l'âme qui le cherche. C'est une chose bonne qu'on attende, et dans le silence, le salut de l'Éternel» (Lamentations de Jérémie 3. 25-26). Faisons l'expérience de la réalité de cette promesse, et demandons à Dieu cette sérénité faite de confiance, d'humilité et de patience, en le laissant prendre en main lui-même les problèmes qui nous agitent et nous dépassent.
En Christ nous découvrons qui nous sommes et quelle est notre raison d'exister.
Ephésiens 1.11
Sarah Breathnac a dit que la perfectionnisme se cachait derrière bien des façades, telles que le désir de ne jamais se tromper, de toujours réparer ses erreurs, de ressasser les plans établis, de toujours vouloir aller plus haut et plus loin.
"En fait, affirme-t-elle, le perfectionnisme n'est que le refus d'aller de l'avant. C'est un vase clos qui vous retient prisonnier, qui vous enfonce dans le passé à la recherche de tout ce qui ne marche pas en vous, c'est une petite voix qui vous murmure sans cesse que vous n'êtes jamais capable de faire quoi que ce soit de bien."
Les média, le cinéma et la télévision dépensent des sommes faramineuses pour vous bombarder chaque jour d'images d'une perfection fausse, et sans cesse retouchées. Ils vous font croire que vous devriez être plus mince, plus malin, plus intelligent que la personne que Dieu a créée en vous. Ils vous disent de regarder autour de vous : tous les gens que vous rencontrez paraissent plus heureux, plus sages et surtout plus riches que vous, n'est-ce pas ? Eux connaissent le secret d'une telle réussite, mais vous ne semblez rien savoir !
Vous rendez-vous compte qu'en vous dénigrant sans cesse, vous insultez Celui qui vous a créé ?
La Parole de Dieu affirme que vous êtes "une prodigieuse merveille" (Psaume 139. 14). A Ses yeux vous êtes "parfait" pour ce qu'Il attend de vous, car Il ne fait jamais rien qui ne le soit pas !
N'oubliez pas qu'Il vous a créé pour accomplir un plan précis. Paul a écrit qu'en Christ seulement nous découvrons notre véritable identité et notre raison d'exister.
Si vous luttez encore contre la tentation du perfectionnisme, adressez-Lui la prière suivante : "
Père, Toi seul es mon créateur, la source de ma vie et de ma récompense future. Tu es aussi Celui qui m'aime tel que je suis. Malgré mes faiblesses et mes manquements, je Te remercie de tout le travail que Tu as accompli en moi jusqu'à aujourd'hui et que Tu continues d'accomplir chaque jour. Aide-Moi à honorer Ton nom en m'acceptant aussi tel que je suis, de la même manière que Tu m'as accepté. Au nom de Jésus. Amen."