Abstenez-vous de toute forme de mal.
1 Thessaloniciens 5. 22
Livrez maintenant vos membres comme esclaves à la justice pour la sainteté.
Romains 6. 19
Sur les murs de nos villes, dans les pages de nos journaux et périodiques, s'étalent complaisamment des images provocatrices et choquantes.
Affichage sans complexe d'un désordre moral qui gangrène progressivement nos sociétés occidentales.
«Faut-il censurer la publicité ?» interrogeait récemment un publicitaire connu, en faisant ressortir : «La liberté d'expression dans ce domaine n'a fait qu'accompagner le libéralisme des moeurs... C'est plutôt ceux qui s'affirment choqués qui devraient se demander s'ils ne sont pas en retard sur leur époque.»
Cette évolution n'est pas surprenante ; la Parole de Dieu nous avertit en effet que, «dans les derniers jours, il surviendra des temps difficiles : les hommes seront... amis des voluptés... n'aimant pas le bien» (2 Timothée 3. 1, 4).
En réalité, ce qui compte, c'est moins le respect des valeurs d'inspiration chrétienne que le fait d'avoir un nouveau Maître, Jésus Christ, auquel nous cherchons tout naturellement à plaire. «Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite» (1 Pierre 1. 15).
La société, l'époque, les moeurs peuvent changer, mais il existe quelque chose d'absolument stable et permanent, c'est la sainteté de Dieu ; il en découle pour ses enfants un comportement qui ne doit pas faire de concession à une mode ou à une époque.
Car à celui qui a, on donnera encore...
Matthieu 25.29
Connaissez-vous un encouragement à prendre des risques pour Dieu, plus puissant que la parabole des trois talents que Jésus nous a laissée ?
Trois hommes différents reçurent une certaine somme d'argent à investir. Deux d'entre eux l'investirent avec sagesse et accrurent leur capital. Le troisième préféra cacher l'argent en lieu sûr, car il eut peur de risquer de le perdre en faisant un mauvais investissement. C'est à ce dernier que le maître s'adresse quand il s'écrie : "Vaurien ! Fainéant ! Tu aurais dû placer mon argent à la banque et, à mon retour, j'aurais récupéré le capital et les intérêts" (Matthieu 25.14-30).
Bien gérer les propriétés de son maître exige de savoir prendre des risques !
"Mais si j'échoue et que je perde quelque chose d'important ?" direz-vous. L'échec d'aujourd'hui vous apprendra à réussir demain. L'échec vous montrera ce que vous devez changer dans votre vie pour aller de l'avant et vous lancer dans la prochaine aventure !
En tant qu'enfants de Dieu nous possédons un filet de sécurité qui nous permet de rater notre saut sans nous faire mal. Cependant si notre estime de nous-mêmes est toujours engluée dans les débris d'une entreprise qui a mal tournée, nous risquons de ne pas vouloir tenter de nouvelles aventures.
Il est humain de vouloir réussir, gagner un prix, remporter une récompense, être satisfait de soi, aller toujours de l'avant au lieu de reculer. Mais parfois le meilleur athlète du monde a besoin de faire un pas en arrière avant de sauter plus haut, de courir plus vite ou de lancer le poids plus loin. De même vous devez accepter parfois de faire quelques pas en arrière afin de faire davantage de progrès ensuite.
Souvenez-vous également que votre Père Céleste n'évalue pas vos échecs et vos réussites de la même manière que votre entourage. Ce qui apparaît aux yeux des hommes comme un échec est souvent une réussite aux yeux de Dieu !
Pensez à la vie de Noé, par exemple. En fin de compte nous ne travaillons pas pour obtenir les louanges des hommes mais pour entendre un jour notre Maître nous dire : "C'est bien, bon et fidèle serviteur..." (Matthieu 25.21)
N'êtes-vous pas d'accord ?