Croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. A lui la gloire, et maintenant et jusqu'au jour d'éternité !
2 Pierre 3. 18
Seigneur, merci, parce que tu ne nous demandes pas d'avoir une grande foi, mais de croire en un grand Dieu. Lorsque Satan trouve Christ en nous, il trouve son vainqueur, il ne peut rien faire et il nous laisse. Nier l'invisible, l'inconnaissable, c'est nier la source d'un fleuve qu'on voit couler. Ce serait, de la part d'un aveugle, nier l'existence du soleil qui réchauffe ses membres.
La raison pure ne conduit l'esprit qu'à des impasses. Il faut renoncer à tout comprendre, et croire Dieu qui est si grand, au-dessus de toutes nos pensées. Sa Parole déclare : «Que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu» (1 Corinthiens 2. 5).
Le croyant n'est pas insensible aux coups de l'épreuve, mais il connaît la main qui le frappe, celle du Dieu plein d'amour et de sagesse qui fait son éducation parce qu'il est son Père. Quand les torts des chrétiens vous scandalisent, demandez-vous si ces fautes proviennent de ce qu'ils sont chrétiens, ou plutôt de ce qu'ils ne se conduisent pas comme des chrétiens.
Me voici âgé de 85 ans mais je suis toujours aussi vigoureux qu'à l'âge de 45 ans, quand Moïse m'a envoyé pour explorer Canaan
Josué 14.10-11
Caleb est le champion des combattants du troisième âge !
Ecoutez-le s'exclamer : "Donne-moi en héritage le pays des montagnes. J'ai peut-être quatre-vingt-cinq ans, mais cela ne m'empêche pas d'être aussi fort qu'à quarante." (Paraphrase. Relisez Josué 14. 7-12).
Il a probablement déclaré cela à Josué devant un parterre de jeunes chefs de guerre tous plus anxieux les uns que les autres d'obtenir, dans la Terre Promise, des terres faciles à occuper et à contrôler. Le pays des montagnes, au contraire, était rempli de villes fortifiées et de guerriers de haute stature. Qui voulait s'y frotter ? Le vieux Caleb, juste lui !
Peut-être que le bilan de votre vie, jusqu'à aujourd'hui, est loin d'être impressionnant : vous avez piètrement éduqué vos enfants, vous avez gâché votre mariage, occupé que vous étiez à poursuivre des intérêts secondaires et vous regrettez aujourd'hui ces années perdues. Ne sombrez pas dans les regrets : nous sommes au service d'un Dieu qui se plaît à réparer nos erreurs !
E. Stanley Jones passa plus de cinquante années aux Indes. A l'âge de quatre-vingt-trois ans, au soir d'une vie consacrée à d'incessants voyages au cours desquels il s'adressa à des millions de gens, y compris des Présidents et des Ministres d'Etat, amenant des multitudes à découvrir l'Evangile, il fut terrassé par une attaque cérébrale.
Paralysé et presqu'incapable de parler, il réussit pourtant, pendant les derniers mois qu'il lui restait à vivre, à dicter, au prix d'immenses efforts pour remuer quelque peu les lèvres, le manuscrit d'un livre remarquable, dans lequel il écrivit ces lignes émouvantes : "Ma foi a subi bien des blessures au cours des années, mais sous les cicatrices qui subsistent vous ne trouverez aucun doute. J'appartiens à Christ de toutes les fibres de mon être. J'ai aujourd'hui quatre-vingt-trois ans, mais je suis plus excité et enthousiaste à l'idée de Lui appartenir que lorsque j'avais dix-huit ans et que je débutais mon chemin à Ses côtés !"
Et vous, qu'attendez-vous pour vous lancer à nouveau dans la course ? Aux yeux de Dieu ce qui compte n'est pas de courir en ce moment une course sans histoire, mais de finir la course en beauté !