L'homme, … ses jours sont comme l'herbe ; il fleurit comme la fleur des champs ; car le vent passe dessus, et elle n'est plus.
Psaume 103. 15, 16
… Abondant toujours dans l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur.
1 Corinthiens 15, 58
Cette inscription affichée en caractères lumineux sur l'autoroute rappelle aux automobilistes qu'un excès de vitesse peut entraîner un accident fatal. Il n'y a pas de “seconde chance” comme dans
certains jeux vidéo. Chacun de nous se sent interpellé. En effet, nous n'avons qu'une vie à vivre, et aucun des jours qui passent ne se renouvelle. De surcroît, personne ne connaît la durée
restante dans ce compte à rebours dont l'issue est la mort physique, mais également la comparution devant notre Créateur : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le
jugement” (Hébreux 9. 27).
N'est-il pas fondamental de réaliser que nous avons tous besoin d'un Sauveur pour nous délivrer de ce jugement que l'absolue justice de Dieu réserve aux hommes pécheurs ? Ce Sauveur, c'est
Jésus Christ qui, par amour pour nous, a subi ce jugement à notre place sur la croix. S'il a donné sa vie, il est ressuscité et offre gratuitement la vie à tous ceux qui croient en lui. Comment
refuser ou mépriser une telle grâce ?
“Vous n'avez qu'une vie” : si nous sommes chrétiens, nous sommes aussi interpellés. Ne nous arrive-t-il pas d'avoir une conduite qui ressemble à celle des non-croyants ? Vivons-nous
pour nous-mêmes ou pour celui qui est mort pour nous ? (2 Corinthiens 5. 15). Quelle place lui accordons-nous ? Quelle importance donnons-nous au
culte ? Recherchons-nous “les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance” pour que nous les accomplissions ? (Éphésiens 2. 10)Sachons “saisir ce
qui est vraiment la vie” (1 Timothée 6. 19).
La prière fait reculer le suicide !
Vers minuit, Paul et Silas priaient !
Le gardien se réveilla : lorsqu’il vit que les portes de la prison étaient ouvertes, il tira son épée pour se tuer.
Le suicide est un drame épouvantable, un fléau qui atteint nos sociétés riches et modernes. Aucune classe d’âge ni échappe. En France c’est la première cause de mortalité chez les jeunes ;
mais de plus en plus de vieux en fin de vie en arrivent à cette terrifiante extrémité !
Prenez à cœur de prier pour cela, pour ceux et celles qui vivent ce que le gardien de prison à vécu ce jour-là.
Vous êtes conscient de ce problème ; vous avez d’ailleurs parfois été assaillit par des idées noires. Les moyens mis en œuvre dans la société pour lutter contre le suicide sont incroyables, mais
en vain ! Vous avez un enfant à la maison qui a déjà attenté à ses jours. Il faut dire que des modèles leur sont laissés pour les encourager à cela ! Mais cessez de focaliser sur ce problème !
Regardez plutôt la solution !
Cette nuit-là, il y a dans l’entourage du suicidaire, deux hommes qui prient. Voilà la réponse. Je ne sais pas si on peut affirmer que derrière chaque suicide il y a Satan (parce que les motifs
sont parfois si compliqués), mais une chose est certaine, lui se frotte les mains chaque fois que cela arrive !
Alors, c’est contre lui qu’il va falloir lutter, et la prière va être une arme déterminante dans votre combat ! Priez pour celui ou celle que vous aimez, et qui ne s’en sort pas, de ses idées
noires ; demandez à l’église locale dans le cadre des réunions de prière, de s’investir dans cette lutte pour la vie, et laissez Jésus faire le reste ; faites-lui confiance, il va veiller, il
agit déjà en vue de la délivrance et de la guérison. Confessez donc votre foi dans sa puissance et dans sa fidélité !
Il n’y a rien de magique là-dedans, vous le savez, mais l’Évangile est la réponse à ce fléau national ; prenez à cœur de prier pour cela, pour ceux et celles qui vivent ce que le gardien de
prison à vécu ce jour-là.
Une prière pour aujourd’hui
Mon Dieu, que mon fils, que ma fille, que l’être que j’aime, ne se fasse pas de mal, je te le demande au nom de Jésus, et je confesse ta grâce pour le (la) délivrer de toutes influences morbides
! Au nom de Jésus j’ai prié. Amen.