(Jésus dit : ) Moi, je suis le vrai cep, et mon Père est le cultivateur... Moi, je suis le cep, vous, les sarments.
Jean 15. 1, 5
En ceci mon Père est glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit ; et vous serez mes disciples.
Jean 15. 8
Lire Jean 15. 1-17
A cette époque de l'année, si nous traversons les vignobles, nous verrons des vignerons au travail, sécateur à la main. Ils taillent les rameaux de la vigne (les sarments). Alors les paroles du
Seigneur Jésus à ses disciples nous reviennent en mémoire : “De même que le sarment ne peut pas de lui-même porter du fruit, à moins qu'il ne demeure dans le cep, de même vous non plus vous
ne le pouvez pas, à moins que vous ne demeuriez en moi” (v. 4). Combien il est important de rester attaché au cep (le tronc de la vigne), c'est-à-dire de
demeurer en communion avec Jésus. Comme la sève monte du cep vers le sarment, indispensable à sa vie, la source de la vie pour le chrétien se trouve en Jésus.
“Demeurez en moi” (v. 4) ; mais aussi : “demeurez dans mon amour” (v. 9). Comment pouvons-nous réaliser
cela ? En obéissant au Seigneur. “Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour” (v. 10). Pour que nous les gardions, il faut que ses
paroles soient présentes en nous, et agissent sur nos cœurs. Mais comme il arrive que nos cœurs soient peu disposés à obéir, nous comprenons pourquoi le divin vigneron doit parfois employer le
sécateur pour nous “tailler”. “Tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit” (v. 2). Cette éducation du Père n'est pas
toujours agréable, mais elle a toujours un but : “plus de fruit”, “beaucoup de fruit”.
Le Seigneur Jésus, qui avait toujours gardé les commandements de son Père et demeurait dans son amour, ajoute : “afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète” (v. 11).
Tout le monde a besoin de quelqu’un !
J’ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité.
Où serais-je si personne ne m’avait parlé de Dieu ?
Apprenons à être reconnaissants pour la complémentarité entre les chrétiens. L’apôtre Paul a souvent été soulagé par ses compagnons d’œuvre, que ce soit : Luc le docteur, Tite, Silas, et
bien d’autres.
Dans sa lettre, Paul sensibilise son ami Philémon à reconsidérer Onésime. Non comme un simple esclave, mais comme étant un frère précieux pour l’œuvre de Dieu ! L’apôtre a une conscience
aiguisée sur l’importance de la solidarité.
Connaissez-vous le mythe du héros solitaire ? Lucky Luke, Rambo, etc. Ce ne sont que des légendes. La réalité est toute autre. Montrez-moi un grand chef d'entreprise et je vous montrerai une
grande équipe ! Montrez-moi un pasteur renommé et je vous montrerai une église passionnée ! Montrez-moi un grand homme et je vous montrerai une épouse extraordinaire !
L’apôtre Paul en avait conscience. Il réalisait que face à ses défis, il avait le privilège de pouvoir compter sur ses amis. Tel Paul, nous devons rendre gloire à Dieu pour nos frères et sœurs.
Nous avons tous besoins les uns des autres.
Un grand violoniste a besoin d’un humble luthier ! Un grand architecte a besoin d’un simple maçon ! Les aînés ont besoin des jeunes, et vice versa ! Qu’aurait fait le Général De
Gaulle sans les résistants ? Où serait le Président Barak Obama sans Martin Luther King ? Où serais-je si personne ne m’avait parlé de Dieu ?
Oui, nous avons désespérément besoin les uns des autres !
Une action pour aujourd’hui
Trouvez une personne qui vous a fait du bien et remerciez-la pour cela. Et à votre tour, faites du bien à une âme en détresse.