Vos transgressions sont découvertes… vos péchés paraissent dans toutes vos actions.
Ézéchiel 21. 29
Le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché.
1 Jean 1. 7
Tu as aimé mon âme…Tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos.
Ésaïe 38. 17
En face d'un lourd passé, ou de mauvaises tendances, il est bon de prendre la résolution de vivre différemment. Mais peut-on, pour autant, “tourner la page” ?
Dire qu'on a tourné la page, c'est déjà reconnaître ses erreurs, ses fautes ; mais il y a des pages de notre passé coupable qui ne sauraient être supprimées ; elles demeurent. Ce n'est pas en tournant quelques feuilles et en prenant la résolution de faire mieux à l'avenir, que l'écolier fait disparaître les erreurs qu'il a faites dans ses exercices de la veille. Un commerçant dans une situation difficile ne gagnerait rien en essayant de supprimer les dettes qui figurent dans son livre de comptes, s'il ne s'en acquitte pas au préalable ! Alors, dans notre vie, comment nous acquitter de ces dettes, de ces passifs qui, même s'il sont de peu d'importance aux yeux des hommes, pèsent sur notre conscience, nous gênent et nous troublent ?
Par sa Parole, Dieu nous apprend qu'Il est prêt à pardonner nos erreurs, nos fautes, nos péchés. Il faut pour cela les reconnaître devant lui, et accepter le moyen qu'il donne à l'homme pour les effacer, et pour être réconcilié avec lui. Ce moyen, c'est Jésus Christ, son Fils, venu vers nous pour apporter le pardon à ceux qui le désirent. Il n'y a pour l'homme devant Dieu que deux positions très différentes : coupable et condamnable, ou pardonné et justifié par Jésus Christ. Ce pardon complet et définitif que Dieu offre à tout homme apporte une paix incomparable à la conscience et au coeur de ceux qui le reçoivent.
Quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites...
Matthieu 6.5
Jésus a dit : "Quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites qui aiment à prier debout dans les synagogues et dans les rues pour que tout le monde les voie. Je vous le déclare en vérité : ils ont déjà leur récompense !"
Leurs prières étaient sans valeur parce qu'elles n'étaient qu'un exercice de style au lieu d'exprimer une communion réelle avec Dieu, qu'elles étaient qu'un rite figé et non l'expression d'un cœur plein d'amour pour Lui, qu'elles étaient trop longues et regorgeaient de grands mots "spirituels" pour faire impression sur les spectateurs, qu'elles débordaient de clichés sans signification et qu'elles dévoilaient leur orgueil plutôt que l'humilité d'un cœur qui se confie en Dieu.
Jésus veut que nos prières soient différentes.
Il nous dit clairement ce que nous devons faire : "Mais vous, quand vous priez, entrez dans votre chambre, fermez la porte derrière vous et priez votre Père qui est là, dans cet endroit secret, et votre Père qui voit ce que vous faites en secret vous récompensera" (Matthieu 6.6).
Si nos enfants s'adressaient à nous de la manière avec laquelle nous nous adressons à Dieu, nous ne pourrions nous empêcher d'éclater de rire : "O mon Père, plein de miséricorde et de de grâce qui règnez ici-bas, enseignez-moi ce que vous souhaitez que je fasse pour vous aujourd'hui ?" Pas étonnant que beaucoup soient démoralisés par notre charabia !
Prenez plutôt exemple sur les prières de croyants tout jeunes dans la foi, encore spontanés dans leur élan vers leur Père, directs et personnels dans leur approche.
Ils n'essayent d'impressionner personne, ils n'emploient pas de grands mots soit-disant spirituels. Ils disent simplement ce qu'ils pensent.
Certainement ce genre de phrases sans fioritures doit faire bondir le cœur de Dieu et produire le résultat espéré !