Abraham ne mit pas en doute par incré„dulité la promesse de Dieu, mais il fut fortifié dans la foi,... étant pleinement convaincu que ce que Dieu a promis, il est puissant aussi pour l'accomplir. C'est pourquoi cela lui fut compté à justice.
Romains 4. 20-22
Celui qui a promis est fidèle.
Hébreux 10. 23
“Une promesse de Dieu peut être comparée à un chèque payable sur présentation. Elle est donnée au croyant afin qu'il en retire une grâce, non pour qu'il la lise superficiellement, puis la mette de côté. Comme un chèque qu'il reçoit et signe, le chrétien doit considérer une promesse comme une réalité, s'appliquant à lui personnellement.
Par la foi il l'accepte et se l'approprie, attestant ainsi que Dieu est vrai, et fidèle quant à cette promesse particulière. En conséquence, il estime posséder déjà la bénédiction dont il a la promesse, et en donne par avance le reçu, signé de son nom. Après quoi, il prie avec confiance pour recevoir la grâce promise.
Il y a des gens qui négligent de signer le chèque, en sorte qu'il ne leur est rien payé ; d'autres tardent à le présenter, et ne reçoivent rien non plus. La faute n'est pas à celui qui fait la promesse, mais à ceux qui ne s'en saisissent pas d'une manière pratique et personnelle...
J'ai été frappé par beaucoup de fléaux : de violentes douleurs physiques, l'accablement d'esprit, le deuil… Vague après vague, les eaux passaient continuellement sur moi. J'ai traversé des océans qui étaient loin d'être des océans pacifiques ; je connais le roulement de la mer et la violence des vents, et jamais les promesses de l'Éternel ne m'ont été si précieuses que dans ces heures-là. “
Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font.
Luc 23.34
Leçon numéro 1 : Pardonnez à ceux qui vous font du mal.
Deux petits garçons jouaient ensemble quand l'un d'eux, par accident, frappa l'autre avec un bâton. Ce soir-là, la maman du garçon qui avait été blessé lui dit, alors qu'il s'apprêtait à se coucher : "Mon fils, avant de t'endormir, tu dois pardonner à ton camarade." A contre-cœur celui-ci répondit : "D'accord, mais à moins que je meure avant de me réveiller demain matin, il a intérêt à faire attention à l'avenir et à bien se planquer !"
Nous sommes tous comme ce petit garçon : quand quelqu'un nous a blessés, nous trouvons difficile d'accepter qu'il l'a peut-être fait par inadvertance ou sans vouloir nous faire souffrir.
Pourtant, après les coups de fouet, les heures d'humiliation et la douleur des clous sur la croix, Jésus a prononcé ces paroles extraordinaires : "Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu'ils font."
Pardonner signifie que l'on refuse de se considérer comme une victime. En refusant de garder une dent contre les autres ou de vous venger vous prouvez que vous n'êtes plus sous le contrôle de ceux qui vous ont fait du mal. Jésus a dit : "Priez pour ceux qui vous persécutent" (Matthieu 5.44).
Dietrich Bonhoeffer, qui fut persécuté par les Nazis, a dit : "Dieu ne nous a jamais promis qu'en priant pour nos ennemis nous éviterions d'être exploités par eux. Ils continueront probablement à le faire, mais cela ne peut nous faire souffrir ni nous faire trébucher, tant que nous prions pour eux. En faisant cela nous leur donnons librement ce qu'ils ne peuvent se donner eux-mêmes !"
Tony Campolo demande régulièrement aux étudiants non-chrétiens de l'université où il enseigne ce qu'ils savent des enseignements de Jésus. La réponse est invariablement : "Aimez vos ennemis." Ce commandement demeure le meilleur exemple de ce qui différencie les Chrétiens des non-Chrétiens. Jésus a aussi affirmé : "Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement" (Matthieu 10.8).
Pratiquer le pardon est la réponse d'un cœur reconnaissant à Dieu pour avoir effacé une dette si grande qu'aucun paiement n'aurait pu l'acquitter.