D'où viens-tu, et où vas-tu ?
Genèse 16. 8
Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié.
2 Timothée 1. 12
Cette question peut se comprendre de deux manières, aussi importantes l'une que l'autre.
La première, c'est : Où va ma vie ? Quel est son sens, son but ? Vers quel port se dirige ma barque ? Est-ce même vers un port ? Et si c'était vers un récif sur lequel m'attend le
naufrage ? Insensé serait le voyageur qui poursuivrait sa route sans avoir la moindre idée de sa destination. Et pourtant, c'est l'attitude d'une immense partie de l'humanité. C'est peut-être la
vôtre ? Convenez qu'elle défie toute raison.
Deuxième manière de comprendre la question : Ma vie a-t-elle une direction, dans le sens de : quelqu'un qui la dirige ? Peut-être disons-nous comme Byron, le poète anglais : “Je suis le
maître de ma destinée, le capitaine de ma vie”. Alors, une autre question se pose : Suis-je un bon capitaine, maître de mes actes et de mes réactions, sage dans mes décisions, prudent en faisant
mes projets ? Est-ce que je respecte les lois divines ?
A ces deux questions, le chrétien peut répondre : Jésus est mon but, Jésus est mon maître et mon pilote. Le croyant sait où il va et à qui il a confié la direction et le but de sa vie. Par
nature, sans Dieu, je me trouvais comme tous les hommes dans la direction opposée, conduit par le diable vers la perdition éternelle. Aujourd'hui, à ceux qui n'ont pas fait ce demi-tour vers la
bonne direction, Dieu fait entendre son appel : “Choisis la vie, afin que tu vives”.
Une nouvelle relation
Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veut du nouveau, car il dit : Le vieux est bon.
Howell Harris devint l’un des prédicateurs les plus importants des réveils qui transformèrent le Pays de Galles au cours du 18e siècle. Une personne qui suivit son ministère expliqua qu’Harris
"avait l’habitude de parler de l’enfer comme s’il y était allé lui-même". Harris disait lui-même que Dieu l’avait "mandaté pour arracher et briser les pécheurs". Des milliers de personnes
réalisèrent leur condamnation et donnèrent leur cœur à Christ.
Mais Harris ne se souciait pas seulement de l’évangélisation des perdus. Il avait aussi une passion pour ceux qui étaient déjà chrétiens. Il se sentait concerné à leur sujet parce que beaucoup ne
grandissaient pas dans leur vie spirituelle. Ils avaient dû connaître de véritables expériences avec Dieu à un moment donné de leur vie mais il n’y avait plus rien de nouveau. Leur vie
spirituelle était dominée par des souvenirs, par ce qu’ils avaient entendu ou lu au sujet d’autres personnes.
Il rappela aux chrétiens l’importance de posséder du "vin nouveau" ; d’avoir des rencontres régulières et personnelles avec Jésus-Christ ; de recevoir la "manne" quotidienne du ciel et de tisser
une relation intime avec Dieu le Père. Ce fut là sa passion jusqu’au jour de sa mort. « Ses derniers mots », pour ses compagnons de foi furent "que nous ne devons pas parler de ce que nous avons
reçu du Seigneur, mais de la relation nouvelle que nous avons avec lui maintenant."
Qu’en est-il de vous ? Dans quelle mesure votre relation avec Dieu est-elle vitale pour vous ? Fraîche et réelle ? Intime et personnelle ? Ou vous reposez-vous seulement sur
le passé ? Dieu a quelque chose de nouveau pour vous chaque fois que vous passez du temps avec lui. Aujourd’hui, lisez sa Parole. Priez. Écoutez. Apprenez et cherchez à le rencontrer de
nouveau et à avoir une relation plus intime avec lui.
Une prière pour aujourd’hui
Père, envoie le réveil dans ma vie. Donne-moi une nouvelle onction et une relation vitale et intime avec toi. Suscite en moi la faim de te connaître plus profondément. Je t’aime ! Au nom de
Jésus. Amen.