Mon fils... était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé.
Luc 15. 24
Dieu est fidèle.
1 Corinthiens 10. 13
Il y a bien longtemps, une veuve élevait péniblement sa nombreuse famille et apprenait à chacun le respect de Dieu et des hommes. Elle eut beaucoup de chagrin quand son fils Pierre se laissa entraîner par de mauvais camarades et s'enfuit à l'étranger. A son départ, sa mère le supplia d'emporter un Nouveau Testament, où elle avait inscrit son nom et son adresse. Elle lui dit : “Si tu m'aimes, lis la Parole de Dieu. Il ne met jamais dehors celui qui vient à lui”.
Après des années sans nouvelles, elle apprend enfin que le bateau sur lequel son fils s'est embarqué a fait naufrage. La douleur et l'espérance en Dieu se mêlent alors dans son cœur.
Bien plus tard, un marin frappe à sa porte. Il est le bienvenu, et au cours de la conversation les souvenirs se bousculent : “ Lorsque nous avons fait naufrage sur une île... un de mes camarades est mort au bout de huit jours. Il lisait souvent un petit livre que sa mère lui avait donné. C'était sa consolation, il priait, et ne parlait que de ce livre et de sa mère. À la fin, il me l'a donné en disant : Prends-le, et lis-le. Tu y rencontreras le Sauveur, comme moi je l'ai trouvé. Il te donnera la paix”.
“Vous avez ce livre ?” demande la mère. Le sortant de sa poche, il le lui montre. Quelle émotion ! Oui, c'est bien son nom et sa propre écriture. C'est bien le Nouveau Testament de son fils Pierre. Une voix, comme venue du ciel, lui dit : “Ton fils est vivant pour toujours”.
Dieu le plaça dans le jardin... afin qu'il le cultive et le garde.
Genèse 2.15
Dieu nous place parfois dans une atmosphère hostile afin que nous agissions comme le sel qui guérit les infections et qui fait ressortir le meilleur de ce qu'il touche. Nous devrions être fiers d'avoir été choisis pour une telle responsabilité. L'êtes-vous ?
Dieu sait très bien que nous avons tendance à nous relâcher dès que notre situation devient trop confortable et que nous risquons alors de ne pas recevoir les bénédictions qui sont les récompenses des grands dévouements, des missions pleinement achevées ou des batailles âprement livrées.
Même si les images de batailles et de soldats nous semblent exagérées, néanmoins Paul nous dit : "Souffre avec moi comme un bon soldat..." (2 Timothée 2.3). Notre rôle est de nous avancer sur le champ de bataille, de conquérir du territoire et de démontrer au monde ce que signifie vivre pour Christ.
Nous sommes malheureusement trop souvent pris au piège de nos petites difficultés quotidiennes, comme travailler avec un patron acariâtre, s'accommoder de collègues à l'humeur changeante, voir une promotion nous passer sous le nez, être critiqués injustement et nous perdons de vue la raison pour laquelle Dieu nous a placés précisément dans cet environnement.
Avez-vous déjà pensé que vous êtes peut-être le seul chrétien à travailler à cet endroit ? Ou le premier à donner une image positive de Jésus Christ et de Son message ?
Le salut éternel de quelques uns de vos collègues peut dépendre de votre témoignage et de votre conduite à leur égard ! Ce que vous aimeriez leur dire ne les intéresse probablement pas beaucoup aujourd'hui, mais si demain la mort, le divorce, une maladie grave, ou l'adversité, sous quelque forme qu'elle soit, venaient à briser la routine de leur vie, c'est peut-être vers vous qu'ils viendraient chercher de l'aide !
C'est à l'heure de l'épreuve que le monde se tourne vers les jeunes hommes qu'il a, naguère, jetés dans une fournaise ardente ou au fond d'une fosse aux lions, car eux seuls possèdent une réponse aux questions qu'il se pose !
Gardez donc toujours présent à l'esprit le conseil de Paul : "Quoi que vous fassiez, faites-le pour la gloire de Dieu !" (1 Corinthiens 10. 31).