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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Sortir des conflits

Mais moi (Jésus), je vous dis : Ne résistez pas au mal ; au contraire, si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre ; à celui qui veut plaider contre toi et prendre ta tunique, laisse-lui aussi le manteau ; et si quelqu'un veut te contraindre à faire un mille, fais-en deux avec lui.
Matthieu 5. 39-41
Qu'elles sont surprenantes, ces paroles de Jésus, citées dans le verset de ce jour ! Elles révolutionnent nos pensées. Jésus demande à ses disciples d'aimer leurs ennemis, de prier pour ceux qui leur font du tort, de tendre l'autre joue à celui qui les frappe… Ces injonctions de Jésus, sont-elles de la faiblesse ? Non ! Résister à l'envie de vengeance, voilà le vrai courage. Sont-elles une invitation à être passif ? Au contraire, tendre l'autre joue, c'est faire appel à la conscience de l'agresseur. C'est le chemin pour qu'il reconnaisse son injustice et renonce au mal.
Amis chrétiens, êtes-vous en conflit avec quelqu'un de votre entourage ? Faites le premier pas, en priant Jésus qu'il vous en donne la force. C'est souvent le premier pas qui coûte, car nous restons sous l'emprise de nos sentiments négatifs. Mais souvenons-nous que celui qui a fait du tort est parfois, lui aussi, prisonnier de sentiments qui le détruisent. Lui tendre l'autre joue, c'est tourner son attention vers un autre chemin, celui que le Christ a tracé. Nous ne pouvons répondre à l'appel de Jésus par nos seules forces, mais nous le pouvons avec son aide, avec l'aide de son Esprit. Ne disons pas que c'est un idéal impossible à atteindre. Bien des chrétiens, tout au long de l'histoire du christianisme, en ont montré la réalité. Mais auparavant, ils avaient goûté l'amour de Dieu, et son pardon. Que ce soit aussi notre vécu !


"Nous portons ce trésor dans des vases de terre."
                                                                                                                                                     2 Corinthiens 4.7

Les gens qui nous écoutent vanter nos succès unilatéraux et témoigner de notre vie exempte de fautes ou de manquements finissent par se décourager : ils croient peut-être que nous ne connaissons que des victoires alors qu’ils se débattent avec leurs faiblesses et leurs problèmes.

Tout cela parce que nous sommes excellents à falsifier notre histoire et embellir la vérité. Que Dieu nous pardonne ! Notre message devrait être : nous avons été sauvés par grâce, nous continuons d’être sauvés pas grâce et nous ne pourrons jamais être sauvés que par la grâce de Dieu !

C’est après l’épisode lamentable de son aventure avec Bath-Shéba que David découvrit que seule la compassion de Dieu pouvait racheter sa vie et lui permettre d’écrire ses plus beaux Psaumes. Ceux-ci nous apportent encore aujourd’hui tant de réconfort et d’encouragement.

C’est après avoir rempli, avec les premiers croyants, les prisons et les cimetières de Jérusalem, que Paul écrivit : “J’ai une grande dette envers...” (Romains 1.14), avant d’aller proclamer l’Evangile du Christ à travers le monde.

N’abandonnez pas vos efforts simplement parce que quelqu’un s’est rendu compte que vous n’êtes qu’un “trésor dans un vase de terre” (un pot d’argile, peut-être même fêlé ou déformé !).

Un cri s’élève de la route de Jéricho et vous êtes le seul à l’entendre ! Un brigand à l’agonie tendra peut-être l’oreille et sera sauvé à condition que vous soyez prêt à vous approcher de lui malgré vos propres souffrances, car le message d’espoir susceptible de le sauver, comme tous les autres, est le même que celui qui nous a sauvés, nous aussi !

Tendre la main à ceux que le monde rejette n’est pas la faiblesse de l’Evangile, c’est sa plus grande force. Un monde sépare le cynisme d’un cœur rebellé contre Dieu et le cri d’angoisse d’un cœur perdu qui implore : “Oh Dieu ! Sauve-moi de moi-même !”

Un seul rayon de la grâce divine nous met à genoux devant Lui, confessant et abandonnant nos péchés et “amenant toute pensée captive à l’obéissance de Christ” (2 Corinthiens 10.5).

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