“J'ai cherché Dieu dans ma religion, dans la nature que j'aimais beaucoup. Mais je ne le trouvais pas, mon cœur restait insatisfait.
Un jour, en me promenant, je suis entrée dans une chapelle où l'on annonçait l'évangile. Je fus profondément touchée par la simplicité de la prédication. Ce fut pour moi une révélation. Quelques
jours après, le Seigneur me parla et me dit : “Ne laisse pas passer la grâce que tu cherches depuis si longtemps. Saisis-la !”
Atteinte dans le plus profond de mon être, je pleurai beaucoup... Je compris mon état de péché. Jusqu'alors je m'adressais à des idoles, sans me rendre compte qu'on ne peut aller au Père que par
Jésus Christ, “le chemin, la vérité, et la vie”
(Jean 14. 6). Je fus totalement convaincue. Ce fut une grâce merveilleuse, une illumination : je commençais à comprendre
quelque chose de la grandeur de la croix de Jésus Christ, l'Homme de douleurs dont parle le livre du prophète Ésaïe
(53. 3). Il s'est chargé de mes péchés et de mes
infirmités. Il m'a pardonné tous mes péchés, et m'a accordé sa paix qui surpasse toute intelligence, et domine toutes les épreuves. Je connus dès lors une joie profonde, découvrant son amour qui
ne fait jamais défaut.”
Ce récit (témoignage d'une religieuse carmélite) montre que la conversion n'est pas un changement de religion, mais la réception consciente de l'évangile de Jésus Christ. Elle est liée pour
chaque personne à la confession de ses péchés devant Dieu et à l'acceptation, par la foi, de l'œuvre expiatoire de Jésus Christ à la croix.
Me voici ! Rendez témoignage contre moi, en présence de l'Éternel et en présence de son oint. De qui ai-je pris le bœuf et de qui ai-je pris l'âne ?
Qui ai-je opprimé, et qui ai-je traité durement ? De qui ai-je reçu un présent, pour fermer les yeux sur lui ? Je vous le rendrai.
1 Samuel 12.3
À la fin de sa vie, Samuel a pu dire au peuple d’Israël qu’il avait une conscience pure. "Me voici !" dit-il avec confiance. Il invita chacun à
examiner tout ce qu’il avait accompli. Il ne regrettait rien mais, s’il avait commis quelque faute, il était disposé à la réparer.
Paul avait cette même confiance lorsqu’il écrivit : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi." Il était prêt à
rencontrer Jésus, sachant que "la couronne de justice" lui était réservée (2 Timothée 4.7-8).
Ces deux hommes n’avaient pas peur de la mort. Au cours de leur vie, ils n’avaient rien dissimulé, ni consenti au compromis, mais ils avaient servi Dieu avec fidélité. Ils avaient commis des
erreurs, mais avaient été pardonnés. Ils étaient purs aux yeux de Dieu comme aux yeux des hommes. Et ils n’avaient pas de regrets.
Imaginez-vous comparaître devant votre famille et vos amis. Et devant Dieu. Dites en vous-même : "Me voici !" Que diraient-ils de vous en se remémorant votre vie ? Quelle
influence avez-vous eue ? Quel héritage laissez-vous ?
Aujourd’hui, Dieu vous donne l’occasion de vous préparer. Confessez vos péchés. Fondez votre vie sur sa Parole. Servez-le sans réserve, ne retenez rien.
Montrez l’amour de Dieu à chacun. Ne soyez ni mesquin, ni possessif, mais donnez librement des ressources dont il vous a pourvu. Soyez fidèle dans toutes les situations, et cherchez premièrement
son royaume et sa justice. Ne laissez rien d'inachevé !