Des marins étaient partis à bord d'un petit bateau, en octobre 2005, pour pêcher près des côtes du Mexique. Une avarie de moteur, des courants contraires, l'absence de radio ont été la cause
d'une dérive de neuf mois dans le Pacifique. Ils ont survécu en buvant de l'eau de pluie, en mangeant du poisson cru et quelques mouettes, avant d'être secourus en août 2006 près des îles
Marshall par un thonier taïwanais. “Nous n'avons jamais perdu espoir”, raconte l'un des rescapés, “car il y a un Dieu tout-puissant. Je savais qu'il allait nous aider. Nous avons lu la Bible et
avons prié ensemble tout le temps”.
Chacun de nous est comme une barque fragile lancée sur l'océan de la vie, bien souvent déroutée par les circonstances adverses. Dans la difficulté, ces pêcheurs se sont placés entre les mains de
Dieu. Ils ont cru en sa bonté et n'ont pas été déçus. Ils ont écouté ce que dit la Bible : «L'Éternel est bon, un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en
lui»
(Nahum 1. 7).
Si nous pilotons seuls notre bateau, nous serons souvent sans secours face à des événements que nous ne maîtrisons pas. Dieu se tient aux côtés de ceux qui l'aiment, même à travers de terribles
peines. Il se sert des difficultés que nous rencontrons pour prouver que ses promesses, consignées dans la Bible, sont vraies : pour celui qui se confie en Dieu, «son cœur est soutenu ; il ne
craint pas»
(Psaume 112. 8). Confions-lui sans hésiter les commandes de notre vie, et nous verrons qu'il est bien avec nous, même dans les mauvais jours.
Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses
étouffent cette parole, et la rendent infructueuse.
Matthieu 13.22
Pourquoi avez-vous tant de soucis ? Tout simplement parce que vous donnez trop d’importance à des choses secondaires. Ces choses vous envahissent,
vous submergent.
Dans ce verset, Jésus compare les soucis du siècle présent à des épines qui étouffent la semence de Dieu. Quand vous détournez votre regard
du Seigneur pour le fixer sur les choses terrestres, alors vous vous laissez submerger par les soucis. Ces derniers finissent alors par triompher et vous voilent la face du Seigneur.
Connaissez-vous cette petite histoire ? Le rouge-gorge dit au moineau : "J’aimerais savoir pourquoi les êtres humains sont si anxieux et pourquoi ils s’agitent tant et se font tant de
soucis ?" Le moineau lui répond : "Je pense que cela doit venir du fait qu’ils n’ont pas de Père Céleste comme celui qui prend soin de toi et moi".
Cela devrait vous faire réfléchir. Avoir des soucis est tout à fait normal. Il faut seulement les remettre immédiatement au Seigneur. C’est ainsi que l’on passe de la vision horizontale à la
vision verticale et que nos soucis sont maîtrisés et évacués.