Tous ceux-là sont morts dans la foi... ils ont reconnu qu'ils étaient étrangers et de passage sur la terre.
Hébreux 11. 13
Notre cité à nous se trouve dans les cieux, d'où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur.
Philippiens 3. 20
Appelé par Dieu à sortir de son pays pour venir au pays de Canaan, Abraham a déclaré clairement à ceux qui l'entouraient qu'il n'était pas des leurs : “Je suis étranger, habitant parmi vous”
(Genèse 23. 4).
Comme Abraham, les croyants sont aujourd'hui des étrangers dans un monde qui a crucifié leur Seigneur. Leur véritable patrie est au ciel où, par son œuvre à la croix, Jésus Christ leur a assuré
une place.
Comment se comporte un homme étranger qui aime sa patrie ? Il ne passe pas inaperçu : sa conduite, sa mentalité, ses habitudes le font remarquer. Il parle de son pays, désire en faire connaître
les attraits et en défendre les intérêts. Il aime aussi y retourner régulièrement.
Amis chrétiens, nous pouvons transposer tout cela sur le plan spirituel. En parlant des siens à son Père, Jésus disait : “Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde” (Jean
17. 14). Cela se voit-il dans notre façon de vivre ? Ou au contraire n'essayons-nous pas trop souvent de faire comme les autres, peut-être par crainte d'être méprisés ? Sommes-nous ces
fidèles ambassadeurs pour Christ, toujours prêts à parler de notre Sauveur et à supplier ceux qui nous entourent d'être réconciliés avec Dieu ? (2 Corinthiens 5. 20). Enfin,
attendons-nous avec ferveur le jour où le Seigneur viendra nous prendre pour nous faire entrer dans notre patrie céleste, la maison de son Père ?
Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux
pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit : Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de
m’aider. Le Seigneur lui répondit : Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point
ôtée…
Luc 10.38-42
Marie, la soeur de Lazare, avait compris l'importance de se tenir aux pieds du Seigneur. Marthe, quant à elle, était trop absorbée par les tâches ménagères. Jésus ne manqua pas de lui reprocher
sa trop grande agitation. Le souci des choses matérielles ne doit pas dépasser vos responsabilités d'ordre spirituel.
Actes 2.42 vous révèle le secret de la profondeur de la vie spirituelle des chrétiens du
premier siècle : la persévérance dans l’étude de la Parole, seul moyen de se garder des fausses doctrines et esprits séducteurs. Vous êtes donc invité à rester attaché à la vraie parole
(
Tite 1.9) ! Mais la parole ne sert pas seulement à vous garder de faire le mal. Elle vous
édifie, vous inspire, élargit votre vision et vous enseigne à faire ce qui est bien.
Vous devez également persévérer dans l’amour fraternel, dans la prière et dans la fraction du pain. Le pain rompu est le symbole du brisement de Jésus, votre pain de vie. Le vin versé dans la
coupe est le symbole du sang de la rédemption qui a été versé pour vous à la croix.
Vous laissez-vous entraîner par les soucis de ce monde ? Combien de temps passez-vous aux pieds du Maître ? Il doit y avoir des priorités dans votre vie quotidienne. La recherche du
Royaume de Dieu devrait être la plus importante ! Reprenez votre place si vous l’avez délaissée !