(Jésus dit : ) J'ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort.
Apocalypse 1. 18
L'espérance chrétienne ne serait rien si nous ne réalisions pas que Christ est vivant. Notre foi en Jésus ne s'arrête pas à l'appréciation de son ministère de bonté, ni même à ses souffrances et
à sa mort par crucifixion. Si le Seigneur Jésus n'était pas ressuscité, notre foi serait vaine (1 Corinthiens 15. 14).
Des femmes dévouées ont suivi le Seigneur tout au long de son ministère. Elles ont encore assisté, de loin et avec une grande douleur, à la scène de la crucifixion. Au soir de ce jour, elles ont
pu voir où l'on déposait le corps de Jésus.
Après le sabbat, elles se hâtent d'aller au tombeau pour embaumer le corps de leur Seigneur. Parties de la maison quand il faisait encore nuit, elles arrivent au tombeau alors que le soleil se
lève. Mais une autre lumière, plus éclatante que celle du soleil, va éclairer leur être tout entier. La vie a triomphé de la mort comme la lumière triomphe des ténèbres. Le tombeau est vide.
Jésus est ressuscité ! Il apparaît à ses disciples, leur montre les blessures de la croix. “Mon Seigneur et mon Dieu !” dira Thomas en le reconnaissant.
Dès ce moment, tout est changé pour les disciples : la tristesse en joie, la peur en hardiesse et le doute en certitude.
Un jour nouveau se lève pour l'humanité, le jour de la bonne nouvelle. Elle est proclamée encore aujourd'hui. Jésus nous dit : “Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi,
même s'il meurt, vivra…” (Jean 11. 25).
Le lendemain, une foule nombreuse de gens venus à la fête ayant entendu dire que Jésus se rendait à Jérusalem, prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant :
Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël !
Jean 12.12-13
Jeanette Threlfall est née en 1821 à Blackburn, en Angleterre. Elle vécut plusieurs tragédies personnelles, dont le fait de devenir orpheline à un jeune âge et d’avoir un accident qui la laissa
invalide toute sa vie. Cependant, rien ne semblait pouvoir la décourager ou l’empêcher de servir Dieu. Au lieu de broyer du noir, elle consacra beaucoup de temps à l’écriture de poèmes et de
cantiques. Il a été dit qu’elle irradiait de gaieté et de courage, et qu’elle n’attirait jamais l’attention sur elle-même.
En 1873, alors qu’elle méditait sur l’histoire du dimanche des Rameaux, elle écrivit un poème intitulé "Hosanna, Loud Hosanna" (litt. "Hosanna ! Crie Hosanna !"). Elle y déclare :
« Hosanna, crie hosanna, chantaient les petits enfants ; entre les piliers de la cour et du Temple cet hymne résonnait. À Jésus, qui les avait bénis en les tenant contre son coeur, les enfants
chantaient leurs louanges, simplement, merveilleusement ».
Elle y décrit une "foule exultante" qui chantait clair et haut ; et elle s’imagine se joignant, avec d'autres croyants, au choeur chantant : « Hosanna au plus haut des cieux ! Nous
pouvons chanter car Christ est notre Rédempteur, le Dieu des cieux est notre roi. Ô puissions-nous à jamais le louer de tout notre coeur, par notre vie et notre voix, et dans sa présence
bienheureuse éternellement nous réjouir ! » Ce poème est devenu un cantique qui est encore chanté dans beaucoup d’églises.
Aujourd’hui, consacrez votre vie à Jésus, et servez-le. Élevez votre coeur et votre voix vers lui. Chantez et proclamez "Hosanna dans les lieux très hauts !" Il est digne de toutes nos
louanges.