Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ.
Romains 5. 1
Que le Seigneur de paix lui-même vous donne toujours la paix en toute manière.
2 Thessaloniciens 3. 16
Il a fait la paix par le sang de sa croix.
Colossiens 1. 20
Trois événements ont changé la face du monde : la naissance de Jésus Christ, sa mort et sa résurrection.
– Sa naissance : Dieu devient un homme parmi les hommes. Il a été conçu du Saint Esprit dans le sein de la vierge Marie, sa mère, et il naît sans péché. Il est venu au monde comme le
plus pauvre des hommes, tout petit, porté dans les bras, dépendant des soins de ses parents. Comment le grand Dieu Créateur de l'univers s'est-il abaissé ainsi ? Quel grand jour que celui-ci, où
il est salué par les anges en admiration, quand la gloire céleste brille autour des bergers de Bethléem et que la multitude des anges loue Dieu : «Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur
la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes». Sur la terre vient de naître «un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur» (Luc 2. 14, 11).
– Sa mort sur la croix est le comble de l'iniquité et de la culpabilité humaines, mais la réalisation du dessein arrêté et de la préconnaissance de Dieu (Actes 2. 23), car
«Christ… au temps convenable, est mort pour des impies» (Romains 5. 6). L'homme pécheur ne peut être sauvé de la perdition éternelle que “par la foi en son sang” (Romains 3.
25).
– Sa résurrection, le troisième jour : “Jésus, notre Seigneur,... a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification” (pour nous rendre justes devant Dieu) (Romains
4. 24, 25). Il est sorti du tombeau, vivant pour toujours et offrant à tous ceux qui croient en lui une éternité de bonheur.
N'est-ce pas là trois jours propres à bouleverser le monde en lui apportant la vraie paix ?
Comme l’arche de l’Éternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et, voyant le roi David sauter et danser devant l’Éternel, elle le méprisa dans
son cœur.
2 Samuel 6.16
C’est un sentiment terrible que le mépris ; malheureusement il n’est pas une denrée rare ici bas. Ce n’est jamais un sentiment noble. Il ne faut pas être courageux pour mépriser l’autre. Vous
aurez noté dans ce texte si important sur ce thème, que le mépris sort du coeur, ce qui le rend redoutable.
Généralement les gens qui méprisent les autres le font pour exister ; en écrasant l’autre, ils ont le sentiment d’être au-dessus de lui, ce qui est totalement faux. Plus grave encore, le mépris
devient une seconde nature. Je suis certain que Mical méprisait David sans même s’en rendre compte, ni par calcul, ni par choix de blesser, ni par un effet des circonstances ; pis que tout cela,
le mépris s’était déjà installé dans son coeur depuis longtemps.
Vous ne méprisez jamais personne par hasard ; il y a toujours des raisons profondes. Ici, Mical sait ce qu’elle doit à David ; elle n’aurait jamais dû être là, si David n’avait pas été bon pour
elle. C’est très fréquent que les gens à qui vous faites du bien finissent par vous mépriser dans leur coeur, comme si le sentiment de vous devoir quelque chose les dérangeait au point de les
faire se tourner vers le mépris !
Mical méprise un homme qui fait l’admiration de tout un peuple ! On méprise toujours ce qui nous fait de l’ombre ! Elle méprise un adorateur ! Ne vous attendez pas à autre chose. Si vous cherchez
à plaire à Dieu, vous vous attirerez forcément le mépris de certains, c’est fatal ! Mais vous, gardez-vous de mépriser ceux qui aiment le Seigneur.
Elle méprise son mari ; ce n’est pas si rare dans les couples ou dans les familles. Refusez de continuer à entretenir cela chez vous.
Ce sentiment est difficile à cerner. Au fond, on peut mépriser quelqu’un pour tellement de raisons subjectives. Vous l’avez peut-être fait ? Débarrassez-vous de ce triste fardeau. Vous pouvez
décider de refuser le mépris, choisir de le mettre à la porte de votre vie en réclamant à Dieu son aide !
Quand on regarde la fin de l’histoire de Mical, on découvre que la conséquence spirituelle directe de son mépris sera : "Mical, fille de Saül n’eut point d’enfants jusqu’au jour de sa mort.", la
stérilité ! Tant de vies ne portent jamais aucun fruit, à cause de ce sentiment–là, laissé en liberté dans le coeur !
Malgré le talent, malgré les compétences indéniables, malgré le potentiel remarquable ; on se demande pourquoi cette personne ne perce pas dans son domaine, pourquoi elle ne réussit pas dans son
travail, pourquoi ce ministère ne s’épanouit jamais ! La réponse est cachée là, à l’intérieur du coeur, c’est le mépris !