Les oeuvres que le Père m'a données pour les accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais témoignent à mon sujet que c'est le Père qui m'a envoyé. Et le Père qui m'a envoyé, lui, a rendu
témoignage de moi.
Jean 5. 36, 37
Même si c'est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais.
Jean 8. 14
(Jean 7. 46)
L'auteur d'un livre scientifique se réfère fréquemment à d'autres ouvrages. Citer ses sources est une règle d'honnêteté, une règle nécessaire, car personne n'a d'autorité par lui-même ; chacun
doit faire appel à ce que d'autres ont dit. Même les prophètes de la Bible ne se retranchaient pas derrière leur propre autorité. Ils commençaient leurs écrits par l'expression : “Ainsi dit
l'Éternel”.
Il n'en est pas ainsi de Jésus. Il parlait de lui-même et sur lui-même parce que personne d'autre que lui ne pouvait le faire. Ceux qui l'écoutaient s'étonnaient de son autorité personnelle
(Marc 1. 27). Quand il s'exprimait, il n'avait pas besoin de revendiquer une autorité autre que la sienne. “Il les enseignait comme ayant autorité” (Matthieu 7. 29).
Il parlait comme étant l'ultime expression de la voix divine. Il était l'autorité incarnée. Non seulement il disait la vérité, mais il était lui-même la vérité.
A son époque, un scribe qui voulait devenir «rabbi» devait étudier non seulement les Écritures, mais aussi la tradition des anciens. Aussi les Juifs étaient-ils étonnés de voir Jésus parler avec
autorité sans avoir suivi la filière empruntée par les rabbins. Ils demandaient : «Comment connaît-il les Écritures, sans avoir étudié ?» (Jean 7. 15). Mais Jésus n'avait pas
besoin de les avoir étudiées, car il était “la Parole” devenue chair (Jean 1. 14). Il était leur accomplissement, aussi bien que leur source. Il est le Fils de Dieu. Le
connaissez-vous ainsi ?
Mon fruit est meilleur que l'or, que l'or pur, et mon produit est préférable à l'argent. Je marche dans le chemin de la justice, au milieu des sentiers de la droiture, pour donner des
biens à ceux qui m'aiment, et pour remplir leurs trésors.
Proverbes 8.19-21 (Louis Segond)
Selon un article du New York Times, les employés et ouvriers du monde entier sont de plus en plus insatisfaits de leur travail. Les travailleurs européens "ont exprimé un déclin au niveau de leur
satisfaction relative à leur emploi lors des sondages de ces trois dernières décennies". Par exemple, en 2001, seulement 14% des travailleurs britanniques étaient "tout à fait satisfaits" de leur
emploi. À peine quelques années plus tôt, en 1992, ce nombre s’élevait à 23%. Les travailleurs américains ont également exprimé une chute de leur satisfaction en ce qui concerne leurs activités
professionnelles.
La satisfaction joue un rôle important dans les performances et la productivité au travail. "De plus en plus d’éléments suggèrent que les professionnels satisfaits et engagés sont également
plus productifs. Les départements possédant des employés plus satisfaits et plus engagés ont tendance à avoir de meilleures performances, et ce dans tous les domaines qui ont été testés." La
question est de savoir comment rendre les personnes satisfaites.
Beaucoup se concentrent sur des facteurs temporels, comme davantage d’argent, de plaisir, de reconnaissance, de bénéfices. Mais la Bible nous dit qu’en fin de compte, la satisfaction
véritablement durable est celle qui vient lorsque l’on sert Dieu. Nous devons comprendre que Dieu peut nous donner des bénéfices qui sont "meilleurs que l’or". Servir Dieu et être rempli de sa
sagesse, nous permet de posséder la véritable richesse.
Aujourd’hui, ne vous laissez pas distraire par les promesses des autres. Recherchez les récompenses spirituelles qui dureront jusque dans l’éternité. Consacrez vos ressources à Dieu et cherchez
auprès de lui votre satisfaction. Au travail. Dans vos relations. Dans votre vie personnelle. Il vous récompensera, il vous rendra plus productif dans tout ce que vous faites, et il vous
accordera une véritable satisfaction.