Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Jacques II, roi d'Angleterre au 17e siècle, fut un monarque autoritaire. Détrôné, il dut s'enfuir en France et mourut au château de Saint-Germain-en-Laye en 1701. Enclin à la vengeance, il dit un jour à un officier qui s'était révolté contre lui : «Monsieur Aylasse, vous savez qu'il est en mon pouvoir de vous pardonner. – Oui, répondit l'officier, je sais que c'est en votre pouvoir, mais je sais aussi que ce n'est pas dans votre caractère.»
Etes-vous amer et désabusé par le comportement, au sein de votre église, de chrétiens qui ont préféré vous condamner plutôt que vous aider, ou qui vous ont laissé tomber le jour où vous aviez le plus besoin d’aide au lieu de vous encourager spirituellement à revenir prendre votre place au sein de la famille de Dieu ?
Les gens qui ont été blessés au cœur même de l’église ont toutes les raisons de se convaincre et de convaincre ceux qui les écoutent qu’une telle chose ne devrait jamais se produire. Et ils ont raison. Malgré tout, cela arrive, et ressasser une blessure ne la guérit pas.
Si vous aviez été attaqué par un gang dans la rue et emmené à l’hôpital votre priorité ne serait pas de revivre sans cesse l’incident, n’est-ce pas ? Vous penseriez surtout à vous en sortir et à oublier le plus vite possible cet incident déplaisant et douloureux. Si nous sommes blessés physiquement nous recherchons tout de suite de l’aide de la part de spécialistes, alors pourquoi, lorsque nous sommes blessés psychologiquement, n’adoptons-nous pas la même attitude au lieu de nous apitoyer sur nos souffrances ?
Le général Robert E. Lee rendit un jour visite à une vieille dame du Kentucky qui lui exprima son ressentiment vis-à-vis des Nordistes dont l’artillerie, au cours de la guerre de Sécession, avait ravagé un arbre magnifique de son parc. Alors qu’elle s’attendait à ce que le général s’apitoie sur sa douleur et condamne la stupidité des artilleurs de l’armée Nordiste, celui-ci lui répondit avec douceur : “Ma chère dame, qu’attendez-vous pour le faire abattre ? Après, vous pourrez oublier !” Son amertume ne pouvait changer l’apparence de l’arbre, mais risquait de changer profondément son caractère pour le pire !
Paul a raconté comment il avait supplié par trois fois le Seigneur de lui enlever son infirmité jusqu’au moment où Il lui avait répondu : “Ma grâce te suffit...” Et Paul d’ajouter : “Une fois que j’ai compris cela, j’ai cessé de me concentrer sur mon handicap...” (2 Corinthiens 12.9).
Oubliez-donc votre blessure. Laissez le Seigneur s’occuper de tout !
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