Le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable... Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle.
1 Jean 5. 20
Lewis Wallace, général américain et homme de lettres, est l'auteur de “Ben-Hur”. Paru en 1880, ce roman est l'un des plus connus sur l'époque du Christ. Il fut porté à l'écran en 1959, et le film
reçut 11 oscars.
Récemment, il a été le sujet d'un grand spectacle au Stade de France, faisant revivre courses de chars et combats de gladiateurs de l'époque romaine.
Avant qu'il écrive son roman, l'attitude de Lewis Wallace était, écrit-il, “celle d'une absolue indifférence à la religion”, quoiqu'il ait entendu d'innombrables discussions sur le sujet sans y
porter intérêt. Mais après avoir entendu son ami Robert Ingersoll, athée notoire, employer sa verve pour ridiculiser toute notion de Dieu, du Christ, du ciel et de l'enfer, il fut pénétré du
désir de s'enquérir sérieusement de l'histoire de Jésus, afin d'en écrire un livre. Après sept ans de recherches approfondies, le résultat, écrit-il encore, fut double : “d'abord le livre
“Ben-Hur”, et ensuite une conviction absolue pour croire en Dieu et à la divinité de Christ”.
Lorsqu'il annonça à sa femme cet événement, elle lui dit : “Depuis le jour où tu m'as dit ton intention d'écrire ce livre, je n'ai cessé de prier pour que tu trouves Jésus en l'écrivant”. Lewis
Wallace continua la rédaction de son livre, cette fois pour témoigner que Jésus Christ est bien ce qu'il a déclaré dans les évangiles : le Fils de Dieu, le Sauveur du monde.
Au moment de la présentation de l'offrande, Élie, le prophète, s'avança et dit : Éternel, Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël ! Que l'on sache aujourd'hui que tu es Dieu en Israël, que je
suis ton serviteur, et que j'ai fait toutes ces choses par ta parole ! Réponds-moi, Éternel, réponds-moi, afin que ce peuple reconnaisse que c'est toi, Éternel, qui es Dieu, et que c'est toi qui
ramènes leur cœur !
1 Rois 18.36-37
Le drame de bon nombre de chrétiens d’aujourd’hui, c’est qu’ils sont las de porter leur croix. La vie en Christ les ennuie, elle ne les dynamise plus ! La fierté de porter la croix de Christ
disparaît de plus en plus des coeurs, alors que porter la croix du Christ devrait être le plus grand honneur dans la vie du croyant ! Être chrétien : quel privilège et quelle
grâce !
Le peuple, à l’époque d’Élie était partagé. Il était partagé entre le vrai Dieu et les dieux étrangers qui promettaient santé, fertilité, épanouissement personnel et prospérité... Face à un tel
mélange, on peut comprendre le sentiment d’isolement qui habitait le coeur d’Élie. Ceux qui torturent leur âme ont souvent ce sentiment. Ceux qui se tiennent à part, devant Dieu, dans
l’intercession ont parfois ce sentiment d’être seuls !
Mais le chrétien intègre devrait marcher la tête haute sachant qu’il n’est pas seul et que Dieu s’est gardé un reste qui n’a pas fléchi le genou devant Baal.
Oui ! L'onction passe aussi par là ! Elle réclame une vie sans compromis, une vie d'intégrité. Élie mit à mort ceux qui avaient amené la confusion au milieu du peuple. Il nettoya le
pays de l'erreur et du mensonge.
Avez-vous fléchi le genou devant des "Baals" ? Si c’est le cas, vous devez confesser votre péché et demander à Christ de nettoyer votre coeur. Ensuite, engagez-vous à vivre dans
l’intégrité ! Vous voulez garder la bénédiction ? Alors, il vous faut sanctifier votre vie chrétienne sous peine de retomber dans les mêmes travers.