Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi.
Jean 14. 6
Il n'y a de salut en aucun autre (que Jésus) ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés
Actes 4. 12
L'évangile est pour tous, les hommes et les femmes de toutes les cultures, de tous les pays, de toutes les conditions sociales. Si quelqu'un a lutté contre l'exclusion, c'est bien Jésus. Il n'a
pas eu honte de manger avec ceux qui étaient rejetés de la société. Il a cité en exemple la bonté d'un Samaritain, pourtant méprisé des Juifs. Il a loué une femme païenne et un centurion romain
pour leur foi. Il a annoncé à un brigand crucifié qu'il serait avec lui dans le paradis. L'ouverture de cœur de Jésus pour les autres est sans limites, elle est infinie comme l'amour de Dieu
qu'il a révélé.
Rien n'est donc plus contraire à l'esprit de l'évangile que l'exclusion. Jésus aime tous les hommes, chacun en particulier. Pour tous il a donné sa vie.
En même temps, Jésus déclare : “Moi, je suis le chemin”, non pas un chemin mais le chemin, le seul chemin pour connaître Dieu comme un Père.
Peut-être voudriez-vous imaginer votre propre chemin pour connaître Dieu ? C'est vrai que la manière dont chaque chrétien a rencontré Dieu est différente, car Dieu vient à notre rencontre selon
nos histoires tellement différentes. Mais c'est Dieu lui-même qui a choisi le chemin par lequel nous pouvons aller à lui. Ce chemin, c'est Jésus. Le point commun, le point central de la foi de
tous les vrais chrétiens, quelles que soient leur origine, leur culture ou leur condition sociale, c'est que chacun a discerné en Jésus le Fils de Dieu, et a cru en lui pour être pardonné de
toutes ses fautes.
Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité.
Jean 17.17
Le 4 août 1914, Sir William Edward Goschen, l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Berlin, convoqua le chancelier allemand Von Bethmann-Hollweg pour une discussion serrée. Quelques jours auparavant,
certaines actions avaient déclenché la Première Guerre mondiale, et Goschen avait reçu ordre de son gouvernement de se renseigner sur les intentions de l’Allemagne quant à l’éventuelle violation
de la neutralité belge.
Selon Goschen, Bethmann-Hollweg "s’engagea dans une harangue", par laquelle il expliqua que l’opposition britannique aux actions de l’Allemagne était "catastrophique". Pourquoi voulaient-ils
déclarer la guerre "simplement pour un mot – neutralité ?" Pour Bethmann-Hollweg, ce mot "avait été bien souvent ignoré" en temps de guerre. Il ne pouvait pas croire que "pour un morceau de
papier, la Grande-Bretagne allait entrer en guerre contre une nation soeur qui ne désirait rien d’autre que d’être amie avec elle."
Les Britanniques ne pouvaient cependant pas ignorer leurs traités et leurs engagements. Goschen répliqua que "garder son engagement solennel de faire tout ce qui est en son pouvoir pour
défendre la neutralité de la Belgique en cas d’attaque constitue, en fait, un cas de « vie ou de mort » pour l’honneur de la Grande-Bretagne". Pour eux, ce traité n’était pas un simple "morceau
de papier", mais un engagement.
Beaucoup ne voient la Parole de Dieu que comme un simple "morceau de papier", qu’ils suivent lorsque cela leur convient, mais qu’ils interprètent à leur propre manière, ou qu’ils ignorent
lorsqu’ils le décident. Mais Dieu nous a dit que sa Parole est la vérité même. Elle est puissante et peut changer nos vies. La Bible contient des principes qui nous donnerons du succès. Il y a
un prix à payer lorsque nous ignorons ou désobéissons à sa Parole.
Aujourd’hui, souvenez-vous que c’est Dieu lui-même qui vous a donné la Bible. Ce n’est pas simplement un livre rempli de mots choisis de manière arbitraire, couchés sur des morceaux de papier.
C’est la vérité même. Assurez-vous de bien fonder votre vie sur la Parole.