“Le Christ Jésus, … en forme de Dieu, … s'est anéanti lui-même, prenant la forme d'esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; … il s'est abaissé lui-même… jusqu'à la mort”
(Philippiens 2. 5-8).
Dans une soumission parfaite à Dieu, Jésus est descendu de la gloire du ciel jusqu'à nous qui étions embourbés dans le péché. Il a parcouru jusqu'au bout le chemin où il s'était engagé
volontairement. Les dernières étapes ont été particulièrement douloureuses : la trahison d'un disciple, les reniements d'un autre, l'abandon de tous, et puis Golgotha : Jésus, lié,
couronné d'épines, est cloué sur une croix.
Ceux qui passent sur le chemin l'insultent, se moquent de lui et lui disent : “Si tu es Fils de Dieu, descends de la croix”
(Matthieu 27. 40), mais ils ne savent pas ce qu'ils
disent. Jésus aurait pu aussitôt descendre de la croix et les abandonner à leur triste sort. Il aurait pu monter au ciel. Mais c'était précisément pour ces heures solennelles qu'il était venu sur
la terre
(Jean 12. 27). Il s'offrait lui-même en sacrifice pour le péché. Il n'a pas voulu descendre de la croix. Jésus est resté sur la croix jusqu'à la victoire totale, proclamée
par ce cri de triomphe : “C'est accompli”
(Jean 19. 30). Le sang qui nous lave de nos péchés a coulé de son côté, percé par la lance d'un soldat.
Pour nous sauver, il est descendu du ciel, mais il n'est pas descendu de la croix.
Dieu dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils… étant l’empreinte de sa personne.
Hébreux 1.2-3
Le mot "empreinte" que l’on trouve à cet endroit précis signifie en Grec "caractère". Ce mot était le plus souvent utilisé pour les graveurs de pièce qui faisaient une impression, une empreinte
sur une pièce de monnaie. Ils prenaient simplement une pièce brute sans marquage apparent, et ils gravaient sur cette dernière le caractère du roi ou de l’empereur.
Lorsque je suivais des cours de dactylographie à l'école en 1984, les machines que nous utilisions à l'époque, étaient très anciennes. D’ailleurs, elles ont été remplacées l’année suivante par
des machines électroniques. Ces vieilles machines à écrire étaient particulières car il fallait fortement appuyer sur les touches pour permettre au caractère de "frapper la feuille" et de s'y
imprimer.
C'est une belle image qui symbolise ce que le Père a fait pour nous. Le 12 août 1995, date de ma conversion, de son ciel, le Père céleste, a appuyé sur la touche appelée "Jésus" et le caractère
de Dieu, est venu frapper la feuille de ma vie. C’est ainsi que désormais j’ai l’empreinte du Père sur ma propre vie.
Notre Roi désire également vous marquer de son empreinte. À un moment donné, des religieux vinrent trouver Jésus pour lui demander s’il fallait payer l’impôt à César et Jésus, prenant une pièce
de monnaie leur fit remarquer qu'elle portait l’effigie de l’empereur et conclut en disant : "Rendez à César ce qui revient à César, et à Dieu ce qui revient à Dieu" (
Marc 12.17). Alors offrons-lui nos vies, car nous portons en nous son caractère.
Rendez à Dieu ce qui est à Dieu !