Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Aim-panahy Bread of life Verset du jour

Publicité

La croix du Fils de Dieu

Mais, depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Matthieu 27. 45, 46


“Les hommes que Jésus venait sauver, comment le traitent-ils ? non comme le Fils de Dieu, non comme un roi, non comme un prophète, non comme un juste, non pas même comme un homme. Ils le réduisent, eux, ces vers de terre, à s'écrier sous le poids de leur haine : “Je suis un ver et non point un homme”. Ils l'estiment au prix de trente pièces d'argent, au moment où Lui les estimait au prix de son sang. Ils le surprennent de nuit comme un brigand, ils le lient et le traînent devant Caïphe, Hérode et Pilate. Ils se moquent de lui comme roi en le couronnant d'épines. Ils le frappent, crachent sur lui et le crucifient entre deux malfaiteurs.
Sous la rage de Satan, la haine des pharisiens, les clameurs de la populace, la lâcheté de
Pilate, les sarcasmes des sacrificateurs, Dieu, son Dieu, le soutenait. Mais qui le consolera lorsque la colère du Dieu juste et saint s'abattra sur lui ? Cette mort, ce supplice sanglant, ces outrages, ce sont là les amertumes de la croix, mais l'amertume suprême est ailleurs.

Voyez Dieu charger son Fils de l'iniquité de nous tous, le punir pour nos péchés, le laisser crier, le gosier desséché, les yeux consumés dans une angoisse exprimée par le cri : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?”

Ceci vous laisse-t-il l'oeil sec, le coeur froid ? ”
d'après Adolphe Monod




Moïse dit : Consacrez-vous aujourd'hui à l'Éternel […] afin qu'il vous accorde aujourd'hui une bénédiction.
Exode 32.29

Dans les mémoires qu’il écrivit après la Seconde Guerre mondiale, Albert Speer, qui avait été ministre de l’armement et des munitions en Allemagne, médita sur les raisons pour lesquelles son pays avait perdu la guerre. Son pays, il le savait, possédait des millions de travailleurs hautement qualifiés, ainsi qu’un développement industriel avancé. Cependant, il savait également que beaucoup d’occasions avaient été manquées, et que l’Allemagne aurait pu en faire plus.

Speer écrivit : "Malgré ce progrès technique et industriel, et même au plus fort des succès militaires de 1940 et 1941, le niveau de production en armement n’a pas atteint celui de la Première Guerre mondiale. Lors de la première année de guerre contre la Russie, les statistiques de production ne représentaient que le quart de ce qu’elles avaient été pour l’automne 1918." Et même lorsque la guerre s’intensifia, en 1944, "alors que nous approchions de notre capacité maximale de production, la fabrication de munitions marquait toujours un retard par rapport à ce qui avait été fait lors de la Première Guerre mondiale." Il se demanda alors ce qui serait arrivé si davantage avait été entrepris.

Tout au long de l’histoire, des hommes et des femmes ont médité sur nombre d’efforts ayant abouti à l’échec, et se sont demandé ce qui aurait pu être fait pour obtenir un résultat différent. Il peut sembler facile, après coup, d'établir les responsabilités. Et combien d’hommes et de femmes auraient bien voulu avoir une seconde chance, afin de pouvoir s’y prendre autrement !

Aujourd’hui, réfléchissez à votre vie et à votre engagement dans le royaume de Dieu. Y a-t-il une chose dans votre vie actuelle que vous pourriez regretter ? Pourriez-vous en faire plus pour Dieu ? Vous retenez-vous ? Faites-vous des compromis ? Donnez-vous plus d’importance à vos plaisirs personnels qu’au salut des âmes ? Maintenant, consacrez-vous au Seigneur. Si vous le faites, il est prêt à vous bénir.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article