L'amour n'est pas envieux.
1 Corinthiens 13. 3
Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés..., vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, nous haïssant l'un l'autre.
Tite 3. 3
Rejetant donc toute méchanceté, toute fraude, les hypocrisies, les envies et les médisances de toute sorte…
1 Pierre 2. 1
Simples réflexions : Aimer quelqu'un, c'est vouloir son bien. Ne pas l'aimer, c'est lui vouloir du mal, ou tout simplement être indifférent à ce qui lui arrive. Être envieux (ou jaloux), c'est
désirer pour soi ce que l'autre a, parfois même souhaiter qu'il en soit dépossédé. Lorsque l'amour voit que quelqu'un réussit ou qu'il est rempli de talent, il est heureux pour lui. Il se réjouit
du bonheur des autres. Aimer, c'est faire passer l'autre avant soi, alors qu'être envieux, c'est penser à soi d'abord.
L'envie n'est pas une faute mineure, inoffensive, elle peut faire de terribles ravages. C'est parce qu'ils étaient jaloux de Joseph que ses frères le vendirent en Égypte (Genèse 37 ; Actes
7. 9), ou encore que les chefs religieux livrèrent Jésus à Pilate (Matthieu 27. 18). On peut trouver nombre d'autres exemples semblables dans la Bible, comme aussi dans la
vie des familles, des entreprises et des nations.
Amis chrétiens, chaque fois que nous prenons conscience d'un sentiment d'envie dans notre cœur, nous pouvons être certains que ce n'est pas l'amour qui l'a fait naître. Nous pourrons mieux le
rejeter si nous pensons au Seigneur Jésus, lui qui, personne divine, ne s'est pas prévalu d'être égal à Dieu, mais “s'est anéanti lui-même” (lire Philippiens 2. 6, 7). Quel modèle
d'amour et de renoncement !
Si deux d’entre vous, sur la terre, s’accordent pour demander quoi que ce soit dans la prière, mon Père qui est dans les cieux le leur donnera.
Matthieu 18.19
Un jour, un Monsieur a souhaité avoir un entretien avec moi. Je l’ai donc rencontré. Il voulait simplement me dire que, bien qu’étant chrétien et engagé dans son église locale, il me détestait
cordialement et nourrissait à mon endroit des sentiments de rancoeur. Ce sont des choses qui arrivent tout le temps ; c’est ainsi, et c’est la vie, bien que ce soit toujours malheureux. Je
demandai donc à ce brave homme qui, de lui ou de moi avait un cancer de l’estomac. Il me répondit, un peu interloqué, que c’était lui ! Pour conclure cet entretien, je lui fis remarquer que
si moi j’avais eu un cancer de l’estomac, j’aurais tout fait pour éviter ce genre de sentiments, et que, s’il voulait guérir, il devrait prier le Seigneur de l’aider à aimer les autres et à ne
pas entretenir de si mauvaises pensées. Il ne mettait pas toutes les chances de son côté !
Avez-vous vraiment les moyens d’être en conflit avec les autres ? De passer des heures à entretenir de mauvaises pensées, de l’amertume, de la rancoeur contre l’autre ou les autres ?
Certainement pas ! Faudra-t-il qu’un coup dur vous arrive, touche votre couple, atteigne vos enfants, pour que vous compreniez que votre vocation, c’est de bénir et non de maudire ?
Face à certains problèmes récurrents qui ne se règlent pas dans votre vie, votre maison, au travail, malgré les prières, les vôtres et celles de l’église, avez-vous envisagé le pardon ?
Irez-vous jusqu’à aller trouver l’autre pour lui dire : "J’ai parlé mal de toi, je veux te demander pardon, je n’aurais jamais dû me conduire ainsi !" ? Si vous ne le faites pas
pour lui, faites-le pour vous, pour votre coeur, pour votre relation avec Dieu, pour ceux et celles que vous aimez !
Mettez toutes les chances de votre côté, refusez de rester de manière têtue et orgueilleuse sur vos positions ridicules. Dieu veut vous bénir, n’en doutez pas, mais il ne le peut pas à cause de
tels sentiments. La clef de la bénédiction c’est vous qui l’avez, qu’allez-vous en faire ?