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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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L'honneur d'être chrétien

"On Lui amena un paraplégique, porté par quatre hommes" Marc 2.3 L’homme sur la civière devait être lourd : il ne fallait pas moins de quatre hommes pour le porter. Voulez-vous gagner des âmes pour Christ ? Ou œuvrer pour réconcilier des familles désunies ? Ou encore aider à reconstruire des communautés ravagées ? Certes de nobles aspirations, mais sachez à quoi vous vous engagez, certaines missions paraissent faciles au premier abord, mais pour amener des gens à Jésus vous devez apprendre à : 1- Etre sensible à leurs besoins et reconnaître leurs blessures. Il y a de fortes chances que, près de vous, dans votre quartier ou sur votre lieu de travail un être humain gît, métaphoriquement, sur une “civière”, dans l’attente que quelqu’un lui vienne en aide. Ne soyez pas trompé par l’apparence de bien-être et de stabilité sociale qu’il offre aux regards de tous : ce n’est qu’une façade derrière laquelle se cache une âme qui souffre, peut-être paralysée par la peur et démoralisée, et qui se sait perdue et sans repères. Seule, dans le silence de son isolement, elle crie : “Dieu, si Tu ne viens pas m’aider, je n’ai aucune chance de m’en sortir;” 2- Les porter, jusqu’au bout, sur vos épaules. Trop souvent nous serions contents de les libérer de leur esclavage, à condition que cela ne nous coûte rien. Mais c’est impossible ! S’engager à amener des âmes à Christ exige de les accompagner sur toute la longueur du chemin ! Cela veut dire les encourager, les soutenir, les relever si elles trébuchent, demeurer à leurs côtés coûte que coûte jusqu’à la minute où le doigt de Jésus les atteindra. 3- Les laisser entre Ses mains afin qu’Il puisse les guérir. David a crié : “... conduis-moi... jusqu’au Rocher du salut” (Psaume 61.2). Les âmes blessées savent ce dont elles ont besoin. Dieu aussi le sait ! Une fois que vous les avez amenées à Ses pieds retirez-vous de quelques pas et laissez-Le agir. Nous avons trop tendance à rechercher des signes extérieurs de changement, mais Jésus s’est occupé de la condition intérieure du paraplégique (le plus important à Ses yeux ), avant de s’occuper de sa paralysie. N’ignorez pas l’habitude divine de travailler de manière étrange et incompréhensible pour notre raison humaine. Mais ne vous y trompez pas : une fois qu’Il a commencé son œuvre dans le cœur de quelqu’un, Il “la poursuivra jusqu’à son achèvement...” (Philippiens 1.6). (Jésus leur dit : ) Ne résistez pas au mal ; au contraire, si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre ; à celui qui veut plaider contre toi et prendre ta tunique, laisse-lui aussi le manteau ; et si quelqu'un veut te contraindre à faire un mille, fais-en deux avec lui. Matthieu 5. 39-41 L'honneur d'être chrétien Lettre à l'empereur Athénagoras, né à Athènes, était un philosophe qui vivait dans la dernière moitié du deuxième siècle. Il se proposait d'écrire contre les chrétiens, et dans ce but, se mit à lire leurs livres. Dieu, par cette lecture, lui ouvrit les yeux, et il devint chrétien. Au lieu d'attaquer les disciples du Christ, il les défendit et présenta, en l'an 177, à l'empereur Marc Aurèle, un écrit qui dit : “Pourquoi seriez-vous offensé simplement par le nom que nous portons ? Le nom seul ne mérite pas votre haine ; c'est le crime qui est digne de châtiment. Si nous sommes convaincus d'un forfait grand ou petit, punissez-nous, mais non pas uniquement à cause du nom de chrétien. Nul chrétien n'est criminel, à moins qu'il n'agisse d'une manière contraire à ce qu'il prétend être”. Plus loin, mettant en contraste la conduite des chrétiens et celle des païens, il dit : “Chez nous, vous trouverez des ignorants, des manoeuvres, de vieilles femmes qui ne pourraient peut-être pas prouver par des raisonnements la vérité de notre doctrine ; mais par leurs oeuvres ils montrent l'effet bienfaisant qu'elle produit quand on est persuadé qu'elle est vraie. Ils ne font pas des discours, mais des bonnes oeuvres. Quand on les frappe, ils ne rendent pas les coups ; ils n'intentent pas de procès à ceux qui les dépouillent ; ils donnent à ceux qui leur demandent, et aiment leur prochain comme eux-mêmes”. I Tesaloniana 3 11 Ary Andriamanitra Raintsika anie sy Jesosy Tompontsika hanitsy ny l�lanay ho aty aminareo. 12 Ary ny Tompo anie hampitombo sy hampandroso anareo amin'ny fifankatiavana sy ny fitiavana ny olona rehetra, dia tahaka anay aminareo koa, 13 mba hampiorina ny fonareo tsy hanan-tsiny amin'ny fahamasinana eo anatrehan'Andriamanitra Raintsika amin'ny fihavian'i Jesosy Tompontsika mbamin'ny masiny rehetra.
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