"Notre capacité vient de Dieu..." 2 Corinthiens 3.5
Il est évident que la plupart d’entre nous ne se réveillent pas chaque matin se sentant des super-héros !
Nous sommes vite en mesure d’évaluer l’étendue de nos faiblesses quand nous devons affronter les besoins de notre famille, répondre aux mille exigences de notre emploi alors que nous nous sentons déjà débordés, persévérer jour après jour malgré la maladie, le stress ou les soucis, traverser des situations difficiles et contraignantes, se battre contre une mauvaise habitude établie depuis trop longtemps, apprendre un nouvel emploi après avoir été mis au chômage, demeurer fidèle à un mariage qui nous apporte plus de chagrin que de joie, trouver la force de continuer à vivre quand tous nos rêves se sont écroulés...
Nous prétendons être forts, nous nous conduisons comme si nous étions capables de surmonter toutes les difficultés alors qu’au fond de nous-mêmes nous sommes conscients de notre insuffisance.
Peu de gens ont été aussi honnêtes dans leur bataille contre la médiocrité que l’apôtre Paul. Il écrivit : “Qui donc est qualifié pour ces tâches ?” (2 Corinthiens 2.16). Pourtant la vie de Paul fut couronnée de succès.
Le secret de cette réussite ? Ecoutez : “Nous ne saurions prétendre accomplir de telles tâches grâce à notre capacité personnelle. Ce que nous sommes capables de faire vient de Dieu” (2 Corinthiens 3.5). Sans Dieu et sans la puissance qu’Il place en nous, nous sommes entièrement incapables de quoi que ce soit !
Cette vérité est certes difficile à avaler pour l’individu sûr de lui et imbu d’orgueil qui s’imagine contrôler sa vie dans les moindres détails ! Comment, sans déchirer sa vanité, peut-il affirmer : “Sans l’aide de Dieu je ne peux faire aucun bon choix, ni accomplir aucune tâche avec efficacité, ni trouver la force ou la persévérance pour aller jusqu’au bout de ma mission. Aussi dois-je m’appuyer sur Lui sans cesse si je veux achever ma course avec succès.”
Le jour où vous ferez vôtres ces paroles et commencerez à vivre selon ce principe, vous découvrirez que, devant vous, s’ouvre une vie exaltante et riche de sens.
Dieu dissipe les projets des hommes rusés, et leurs mains n'accomplissent pas leurs conseils. Il prend les sages dans leur ruse, et le conseil des astucieux est précipité.
Job 5. 12, 13
Le courage de témoigner
Lors de ses cours, un professeur de philosophie passait souvent du temps à essayer de prouver que Dieu n'existait pas. Ses étudiants n'osaient pas contester de peur d'être ridiculisés. Pendant des années, il terminait son cours le dernier jour en disant : «S'il y a quelqu'un ici qui croit toujours en Jésus, qu'il se lève !» Personne n'osait le faire. Il ajoutait : «Celui qui croit en Dieu est stupide. Si Dieu existait, il pourrait empêcher cette craie que je tiens de se casser». Il laissait alors tomber la craie qui se brisait à terre.
Voilà qu'une année, un étudiant chrétien s'était inscrit à son cours. Durant trois mois, il pria chaque matin pour avoir le courage de répondre au professeur. Le jour venu, il se leva. «Imbécile, s'écria le professeur. Tenez, si Dieu existait, il empêcherait ce bout de craie de se casser quand il touche terre». Et il lâcha la craie. Mais celle-ci glissa de ses doigts le long de son pantalon puis sur sa chaussure et alla simplement rouler loin, intacte. Le professeur resta un moment interdit à regarder fixement la craie. Puis il leva les yeux vers l'étudiant et sortit brusquement de la salle. Tous les étudiants écoutèrent alors leur camarade parler de sa foi en Dieu et dans le Seigneur Jésus.
L'existence, tout comme la non-existence de Dieu, ne peuvent pas se prouver par des raisonnements humains. Nous ne pouvons pas découvrir Dieu par l'effort de notre intelligence ou de nos pensées personnelles. Aujourd'hui la Parole de Dieu, la Bible, est le témoignage complet par lequel Jésus, le Sauveur du monde, nous révèle Dieu son Père.
Ohabolana 21
23 Izay miambina ny vavany sy ny lelany Dia miaro ny fanahiny tsy ho azom-pahoriana.
24 Izay mirehareha sy miavonavora no atao hoe mpaniratsira, Dia izay olona fatra-piavonavona.
25 Ny fanirian'ny malaina hahafaty azy, Satria ny tànany tsy mety miasa tsinona;