Mais moi, ô Éternel, je me suis confié en toi ; j'ai dit : Tu es mon Dieu.
Psaume 31. 14
Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd'hui, et éternellement.
Hébreux 13. 8
Mon enfant, va aujourd'hui travailler dans ma vigne.
Matthieu 21. 28
«Si j'avais su, je n'aurais pas fait ce choix…» Que de fois cette pensée ne nous vient-elle pas à l'esprit ! Ou alors, nous disons : «J'aurais dû faire ceci, j'aurais dû dire cela…»
Pourtant, nous le savons bien, nous ne pouvons refaire notre vie passée. Nous devons la remettre à Dieu et à son pardon, tout en veillant à réparer ce qui relève de notre responsabilité. Quant à
notre avenir, nous ne savons ce qu'il sera, nous avons aussi à le confier à Dieu. Mais ce jour, au réveil, se présente-t-il comme un nouveau jour de grâce que je désire vivre dans la foi ?
Si nous nous confions simplement en Dieu, l'instant présent se révèle comme une source de réconfort et d'espoir : c'est le moment de la présence du Seigneur. «Je suis avec vous tous les jours», a
dit Jésus à ses disciples avant de remonter au ciel. Il le répète à chacun de ceux qui croient en lui.
Amis chrétiens, parfois il faut revenir sur son passé, en particulier pour en être libéré ou goûter le pardon de Dieu. Cependant ne nous laissons pas enfermer dans le passé. Ce serait manquer de
confiance dans la miséricorde de Dieu. Remettons-le à Dieu avec confiance. Ne nous laissons pas non plus comme écraser par la peur de l'avenir. Le Seigneur Jésus n'est-il pas le Maître de
l'histoire et du temps ? Apprenons à tout lui remettre et à accueillir chaque jour comme un nouveau don de son amour. C'est aujourd'hui que nous pouvons accomplir ce qu'il attend de nous.
«Pour t'aimer, ô Jésus, je n'ai qu'aujourd'hui».
Vous recevrez une puissance le Saint-Esprit et vous serez mes témoins.
Acte 1.8
Comme le Père m’a envoyé je vous envoie et il souffla sur eux et leur dit recevez le Saint-Esprit.
Jean 20.22.
Dans nos boîtes aux lettres, nous recevons notre courrier par l’intermédiaire d'un organisme bien connu : "La Poste". Nous recevons aussi bien des lettres communément appelées "les
douloureuses" (nos factures!) que des lettres, ô combien plus agréables, que nous qualifions de "bonnes nouvelles". Ces dernières réjouissent souvent nos coeurs.
Nous sommes nous aussi des lettres envoyées par Jésus devant les hommes. Mais sommes-nous une "lettre douloureuse" ou plutôt une "lettre de vie" ?
Il y a deux ans, en changeant de région nous avons dû opter pour une nouvelle banque et diverses raisons voulant, ce fut "la banque postale" notre choix. En lisant les papiers de notre nouvelle
banque, je m’interrogeais devant le mot "poste". Je découvris alors que ce petit mot était en fait très ressemblant au mot grec "apôtre", à l’origine "apostolos" et qui signifie : "envoyé".
Ainsi, les termes "poste" et "apôtre" ont la même racine étymologique : "apostolos dit envoyé".
Toute personne qui ne connaît pas Dieu est une lettre morte que la loi condamne. Si cette lettre (personne) accepte Jésus dans sa vie, elle devient immédiatement "Affranchie". Jésus répand son
esprit sur la personne et elle se transforme en lettre vivante. Oui, Jésus a envoyé son Esprit sur nous afin que nous devenions des lettres vivantes que le Père envoie devant les hommes pour
qu'ils puissent lire en nous les merveilles de Dieu.
Vous avez déjà entendu dire que l'Église était un hôpital spirituel, un lieu d'entraînement, une oasis, un Éden, un secours... Mais je le vous dis, en plus de tout cela, l'Église est la poste sur
laquelle Dieu désire répandre son Esprit sur nous qui sommes ses lettres. Soyons envoyés et lus devant les hommes.
Oui je le dis haut et fort : " Dieu possède sa propre poste". L'Église est la poste où Dieu souffle son esprit sur les lettres que nous sommes.