Chacun faisait ce qui était bon à ses yeux.
Juges 21. 25
(Jésus dit : ) Si vous m'aimez, gardez mes commandements.
Jean 14. 15
Que penser d'une entreprise où les mesures des pièces produites varieraient selon l'heure de la journée ou la fantaisie des ouvriers qui les fabriquent ? Il est évident que ce n'est pas à la
norme de s'adapter, mais plutôt à chaque ouvrier de respecter la norme.
Dans le domaine moral, on assiste aujourd'hui à une inquiétante évolution, et on est navré de constater que beaucoup de lois suivent l'évolution des mœurs de notre société. Ce que font la plupart
des gens, voilà ce qui est normal.
Mais quelle est la norme ? La seule qui compte est celle que Dieu a établie dans la Bible. Il n'a pas adapté sa norme à l'évolution de la société. Bien que la libéralisation des mœurs ait fait
évoluer les lois humaines, les notions divines du bien et du mal restent immuables. Elles ne sont jamais laissées à notre appréciation, ni ne dépendent du comportement des hommes d'aujourd'hui.
Dieu a établi des lois pour notre bien. Nous pensons peut-être que Dieu a donné des commandements pour nous brimer, nous limiter, nous contraindre, alors que le but de Dieu est de faire le
bonheur de ses créatures. Mais Dieu ne s'est pas borné à donner des normes.
Constatant notre incapacité totale à les respecter à cause du péché, Dieu est intervenu en Jésus Christ pour produire ce qui est impossible à toute loi. C'est la même grâce qui a conduit Jésus à
mourir pour ôter nos péchés, qui maintenant nous exhorte afin que “nous vivions dans le présent siècle sobrement, justement et pieusement” (Tite 2. 12).
La terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Eden… L’Eternel a planté ce
qui était dévasté. Moi, l’Eternel, j’ai parlé, et j’agirai.
Ezéchiel 36.34-36
Parfois votre vie aurait plutôt tendance à ressembler aux tranchés de Verdun qu’au jardin d’Eden. Dans les temps où la tristesse vous entoure parce que votre mariage tombe en ruine, ou que vos
enfants se sont éloignés de vous ou de Dieu, les passants ne tardent jamais à dire : "Voici une vie dévastée, une terre aride, un véritable désert ! ". Tout cela, pour la seule raison
qu’aujourd’hui il ne vous reste que les ruines d’un passé glorieux mais révolu.
Il y a quelques années de cela, avec mon épouse nous avions recueilli une jeune fille en difficulté. Tous les soirs, dans notre salon avant de prier nous lui lisions ce passage d’Ezéchiel :
"La terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Eden... L’Eternel a planté ce
qui était dévasté. Moi, l’Eternel, j’ai parlé, et j’agirai"
Ezéchiel
36.34-36
La grâce de Dieu a fini par se manifester et la jeune fille dévastée a été restaurée. Tous ceux qui connaissaient cette jeune fille avant pouvaient dire : "l’Éternel a changé ce qui était
dévasté et l’a rendu semblable à un jardin d’Eden".
Je ne connais pas le pourquoi de cette dévastation. Peut-être avez-vous laissé une place, si petite soit elle, au péché et ses conséquences ? Peut-être êtes-vous victime du péché d’autrui ou
d’une attaque satanique, comme Job ? Qu’importe, maintenant le Seigneur cherche à cultiver votre terre dévastée, il lui est possible de la rendre semblable à un jardin d’Eden.