Si la sagesse entre dans ton coeur et si la connaissance est agréable à ton âme, la réflexion te préservera.
Proverbes 2. 10, 11
Garde le sain conseil et la réflexion, et ils seront la vie de ton âme.
Proverbes 3. 21, 22
Un chirurgien raconte la mort d'un de ses collègues qui s'en allait d'un cancer. “Je ne sais pas comment m'exprimer, lui disait le malade… Es-tu convaincu que tout s'arrête là ? Quand on est
devant la mort, les choses prennent un tout autre aspect. Réfléchis bien !”
Au moment du grand départ, certaines valeurs poursuivies pendant toute une vie se révèlent sans importance ; d'autres, peut-être négligées, se montrent d'un très grand prix. On devine l'angoisse
de l'homme qui a tourné le dos à Dieu durant toute son existence lorsqu'il voit venir le terme de celle-ci. La question est oppressante. Il ne sait pas comment l'exprimer : “Es-tu convaincu que
tout s'arrête là ?” Non. Le corps retourne à la poussière, l'âme retourne à Dieu qui l'a donnée. Et tout ne finit pas là. Au contraire, c'est un nouveau commencement : celui d'un bonheur parfait
près de Jésus, ou du malheur loin de lui, pour l'éternité. “Réfléchis bien !” Il en vaut la peine.
Mais qui sont ceux qui vont vers Jésus en quittant ce monde ? Les meilleurs, selon l'estimation de la morale humaine ? Pas du tout. Les plus dévots, selon les normes de la religion dite
chrétienne ? Non plus. Ce sont ceux qui ont accepté le sacrifice de Jésus pour eux-mêmes. Mais si l'homme méprise le salut simple et gratuit que Dieu lui offre, il sera un jour l'objet du
jugement divin pour avoir refusé la grâce divine.
La chair du sacrifice de reconnaissance et d'actions de grâces sera mangée le jour où il est offert ; on n'en laissera rien jusqu'au matin.
Lévitique 7.15
Dieu avait dit aux enfants d’Israël que leur sacrifice de reconnaissance et d’actions de grâces ne pouvait pas subsister jusqu’au lendemain. La pratique devait en être quotidienne. Il voulait
leur enseigner – ainsi qu’à nous – ce principe : c’est chaque jour que nous devons être reconnaissants. Lorsque nous ne sommes plus reconnaissants, nous commençons à prendre les bénédictions
de Dieu, et Dieu lui-même, comme un dû.
Dieu connaît ce trait de la nature humaine. Il sait que nous sommes prompts à oublier. Ce qui était nouveau et passionnant vieillit très vite, et perd de son intérêt. Une nouvelle voiture peut
nous trouver enthousiastes pour un temps, mais très vite nous pouvons être tentés par les modèles plus récents. Un style nouveau peut nous séduire aujourd’hui, mais perdre son attrait demain. Des
livres très attendus sortent, mais sont rapidement oubliés.
Il nous arrive même d'oublier les occasions où Dieu a répondu à nos prières et pourvu à nos besoins de manière miraculeuse. Lorsque nous sommes devant des difficultés et des problèmes, nous
pouvons honnêtement rechercher Dieu, et cependant nous laisser aller ensuite à l'autosatisfation.
Il a répondu à nos prières, il a satisfait nos besoins. Nous pouvons nous sentir très proches de lui lorsque nous sommes sur un sommet spirituel. Cependant, nous pouvons très vite oublier ces
moments glorieux. Nous sommes très facilement pris dans notre routine quotidienne et nous oublions Dieu. Notre amour pour lui se refroidit et nous estimons ses interventions comme un dû.
Que cela ne vous arrive pas ! Arrêtez-vous pour penser à tout ce qu’il a fait pour vous. Souvenez-vous des occasions où il a répondu à vos prières, où il vous a guidé et a comblé vos
besoins. Offrez maintenant un sacrifice de reconnaissance. Louez-le. Adorez-le. Remerciez-le. Soyez précis. Et n'oubliez pas de cultiver une attitude de reconnaissance.