C’est une sale manie que vous avez là de juger les autres ; elle est typique d’à peu près tous les êtres humains, malheureusement. Vous avez été maintes fois victime du jugement des autres, et
pourtant vous continuez à juger les autres si vite, sans aucun élément sérieux, sans information précise, sans même un minimum de recul objectif ! Quel dommage !
Jésus nous a donné pour vocation d’être ses témoins sur la terre et non pas des juges implacables ! Dans un tribunal il faut un seul juge pour de nombreux témoins. Dans le prétoire de la
vie, vous avez des centaines de juges et si peu de témoins véridiques ! De quel côté voulez-vous vous situer ? La terminologie de Jésus dans ce texte, comme dans celui d’
Actes 1.8 "Vous serez mes témoins" n’est pas le fruit du hasard, il est
impossible que vous soyez juge et témoin à la fois !
Et puis, Dieu lui-même ne se permet pas de juger un être humain avant sa mort (
Hébreux 9.27) ; alors pourquoi prendre le risque énorme de le faire de manière aussi définitive que vous le faites ?
Il y a mieux à faire, accorder par principe le bénéfice du doute à l’autre ; refuser de hurler avec les loups ; ne pas accepter de participer à des formes de lynchages systématiques. Votre vie
sans Jésus-Christ, elle serait quoi ? Elle serait comment ? Un jour je me suis permis de juger quelques amis vivant n’importe comment à mes yeux de bon chrétien, alors qu’eux ignoraient
tout de Jésus-Christ. Ma femme m’a gentiment remis à ma place en me rappelant que ma vie ne serait pas plus brillante que la leur si Jésus ne m’avait pas fait grâce !
Vous jugez trop vite et sans discernement, et vous le reconnaissez ; mais cela peut changer ! Celui qui a dit "Ne jugez point" vous aidera à mettre sa parole en pratique, vous pouvez en être
certain ! À son nom soit la gloire !
L'Éternel est miséricordieux, et plein de grâce.
Psaume 103. 8
Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde.
Proverbes 28. 13
Je suis avec vous pour vous sauver… et j'userai de miséricorde envers vous.
Jérémie 42. 11-12
Tout avait commencé par une promenade dans le petit port de pêche. Soudain, c'est le drame : le jeune Jérôme glisse sur la pierre mouillée du quai et tombe dans l'eau sombre. Jérôme ne sait
pas encore nager. Il fait des mouvements désordonnés, s'enfonce, réapparaît et s'enfonce à nouveau. De son bateau amarré au quai, un pêcheur a vu la scène. Vite, il saisit une corde, la lance en
direction de Jérôme. “Jérôme, attrape la corde et laisse-toi tirer !” hurlent ses parents affolés. Épuisé, l'enfant saisit la corde. Une main sûre ramène alors Jérôme hors de l'eau. Il est sauvé
!
La miséricorde divine est semblable à une corde tendue à notre misère. Peut-être as-tu l'impression de te noyer.
Tu luttes seul pour sortir de l'emprise de l'alcool, de la drogue, d'une passion dégradante. Tantôt ta tête sort de l'eau : tes efforts semblent payants ; tantôt tu t'enfonces : la rechute n'a
pas tardé. Tu as besoin d'aide. Elle existe.
Dieu te l'offre. Saisis-la, comme Jérôme a saisi la corde. Personne ne peut le faire à ta place. Dieu t'aime comme tu es, et attend que tu l'appelles à ton secours. Parle-lui de ta misère,
demande-lui pardon pour ce qui te rend esclave et dont tu ne veux plus. Confie-lui ta vie entière. Dieu te fera connaître Jésus Christ, son Fils, un Sauveur merveilleux, un libérateur. Viens à
Lui sans tarder.
Miséricorde insondable ! Dieu peut-il tout pardonner ?
Absoudre un si grand coupable, Et mes péchés oublier ?
Jésus, je viens ! Je viens à toi ! Tel que je suis, je viens à toi !
Tel que je suis, prends-moi !