Que la paix du Christ… préside dans vos coeurs ; et soyez reconnaissants.
Colossiens 3. 15
C'est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force.
Ésaïe 30. 15
Qui ne se plaint pas d'avoir une vie trop agitée ? Avec les moyens modernes de communication et l'avalanche d'informations des médias, il y a comme une précipitation générale. Et chez nous,
chrétiens, cette agitation risque aussi de gagner notre vie spirituelle. Notre recherche du Seigneur, du bien véritable et du service du prochain peut devenir anxieuse au lieu d'être confiante et
paisible.
Pourtant le service chrétien est plus fécond, plus aisé aussi, quand nous avons appris à conserver la paix du Seigneur dans toutes les situations. Alors nous sommes dociles à l'action de l'Esprit
Saint, et Dieu peut agir en nous plus efficacement que si nous sommes agités.
Dieu a préparé à l'avance des bonnes œuvres pour nous (Éphésiens 2. 10). Tout est pour ainsi dire prêt, sauf notre esprit, bien souvent. C'est pour cela que nous devons nous
laisser remplir de la paix du Seigneur pour lui permettre d'agir par nous. Alors, notre coopération attentive sera efficace. Nous mettrons toutes nos capacités à la disposition de Celui que nous
aimons, sans vouloir tout résoudre par nous-mêmes. Heureux celui qui reste paisible sous le regard de Dieu, et compte sur sa sagesse et sa puissance ! (Hébreux 13. 20, 21)
S'imposer beaucoup d'activités, si bonnes soient-elles, traduit souvent un manque de paix. Découvrons plutôt les dispositions de l'esprit, les attitudes du cœur, les conditions spirituelles qui
permettent à Dieu d'agir en nous. Alors seulement, nous pourrons porter du fruit, et un fruit qui demeure (Jean 15. 16).
Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
Luc 18.27
La vie de Christophe Colomb fut une aventure de foi et de persévérance. Sur la base de son expérience de la mer, de récits entendus d’autres marins, de l’étude de cartes, des vents, des courants
et d’autres facteurs, il se prit à croire qu’il était possible de naviguer vers l’Ouest au travers d’un océan non répertorié sur les cartes de l’époque. Beaucoup considéraient cette aventure
impossible. Il quitta donc son Italie natale pour se rendre au Portugal, à la recherche d’un soutien. C’est pour finir, l’Espagne qui pourvut aux besoins de sa mission. Le résultat ? Il
découvrit l’Amérique et changea le monde.
Colomb était persuadé que c’était à Dieu qu’il devait tout de son succès. Au retour de son premier voyage dans le Nouveau Monde, il écrivit une lettre, de Lisbonne, le 14 mars 1493, dans laquelle
il reconnut que ses triomphes ne pouvaient "pas être attribués à quelque mérite de ma part mais à la sainte foi chrétienne". Personne n’aurait pu accomplir une telle chose sans l’aide de Dieu. Il
avait particulièrement ressenti la protection et l’onction de "l’Esprit de Dieu" qui avait béni ces "efforts humains".
Pour Colomb, la découverte du Nouveau Monde fut un miracle. Ce qui avait semblé impossible était devenu possible, car Dieu avait répondu à la prière. "Car Dieu est prompt à entendre les prières
de ses serviteurs qui aiment ses préceptes jusqu’à accomplir ce qui semble impossible." Colomb avait accompli ce qui paraissait impossible parce qu’il aimait Dieu, qu’il avait la foi et qu’il
était prêt à mettre cette foi en action.
Aujourd’hui, pensez aux difficultés et aux défis de votre vie. Certaines circonstances vous semblent-elles impossibles ? Dieu veut que vous croyiez qu’il peut répondre à vos prières et qu’il
peut tout faire. Ne doutez plus, mais soumettez-lui vos besoins. Placez votre confiance en lui et osez croire que Dieu accomplit des miracles.