Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint. Romains 15. 13
Nous avons [cette espérance] comme une ancre de l’âme, sûre et ferme. Hébreux 6. 18, 19
L’espoir est un mot merveilleux : il peut redonner du courage à tous, malades, démunis, victimes, exclus… Mais comment espérer ? L’avenir est sombre, inquiétant, avec des épidémies mondiales, des catastrophes humanitaires, écologiques, une immoralité croissante… Pourtant, les psychologues continuent à dire qu’il faut vivre d’espoir… Lequel ? On attend un emploi, les vacances, la retraite, des jours meilleurs, et puis voilà un imprévu, un échec, une grave maladie, un accident… la mort. Personne ne peut maîtriser son avenir ni combler lui-même ses désirs et ses besoins. Pourtant, plein d’illusions et de confiance en sa capacité d’assurer son bonheur, on continue d’espérer, de positiver, jusqu’à la désillusion, voire le désespoir.
Dans la Bible, l’espérance, bien loin de l’optimisme ou de l’attente incertaine, signifie la certitude, appuyée sur le “Dieu d’espérance”, “le Véritable”. Tout est sûr de son côté, sa Parole est la vérité. Il veut vous donner un bonheur présent et éternel, un avenir et une espérance (Jérémie 29. 11). Pour cela, il a donné son Fils ! Celui qui croit en Jésus, mort sur la croix pour expier les péchés, trouve la paix avec lui et la vie éternelle. Christ remplit son cœur, sa confiance est basée sur lui, ce qu’il est, ce qu’il a fait, ce qu’il promet. Le chrétien, appuyé sur ces certitudes, peut alors affronter sereinement les épreuves temporaires de la vie, envisager la mort dans l’attente sûre et ferme d’une éternité bienheureuse avec Jésus Christ, qui est lui-même appelé “notre espérance” (1 Timothée 1. 1).
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God Focus
Godliness with contentment is great gain. 1 Timothy 6:6
Father, help me to remember that only You can fill my soul.
Today's Scripture & Insight:
When I was shopping for engagement rings, I spent many hours looking for exactly the right diamond. I was plagued by the thought, What if I miss the best one?
According to economic psychologist Barry Schwartz, my chronic indecision indicates that I am what he calls a “maximizer,” in contrast to a “satisficer.” A satisficer makes choices based on whether something is adequate for their needs. Maximizers? We have a need to always make the best choice (guilty!). The potential outcome of our indecision in the face of many choices? Anxiety, depression, and discontent. In fact, sociologists have coined another phrase for this phenomenon: fear of missing out.
We won’t find the words maximizer or satisficer in Scripture, of course. But we do find a similar idea. In 1 Timothy, Paul challenged Timothy to find value in God rather than the things of this world. The world’s promises of fulfillment can never fully deliver. Paul wanted Timothy to instead root his identity in God: “Godliness with contentment is great gain” (6:6). Paul sounds like a satisficer when he adds, “But if we have food and clothing, we will be content with that” (v. 8).
When I fixate on the myriad ways the world promises fulfillment, I usually end up restless and unsatisfied. But when I focus on God and relinquish my compulsive urge to maximize, my soul moves toward genuine contentment and rest.
By: Adam Holz
Reflect & Pray
Would you say you tend to be a content person? Why or why not? How do you think your relationship with God affects your overall contentment in life?
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