Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte, car la crainte comporte du tourment ; et celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour. Nous, nous aimons parce que [Dieu] nous a aimés le premier. 1 Jean 4. 18, 19
“Derrière le banal du quotidien, il y avait quelqu’un que je sentais présent. C’était Dieu, et il m’aimait. J’ai vécu cela comme une révolution fantastique. Dieu m’aimait, cela transfigurait ma vie. Elle a alors radicalement changé, car auparavant j’étais comme drogué par les plaisirs de ce monde et le stress” (Emmanuel).
Le coeur de la foi chrétienne, c’est croire en l’amour de Dieu et en son pardon. Cet amour brille lorsque Jésus, crucifié, dit : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34).
Cet amour, il faut y croire, le recevoir. Certitude tremblante de l’amour, à cause de notre indignité, et de notre émerveillement à saisir le pardon divin. Nous luttons parfois contre des pensées de doute. Est-ce que je suis aimé de Dieu ? Comment est-ce possible ?
La foi fait cet immense saut dans le domaine de l’amour divin. Oui, nous devons croire en l’amour que Dieu a pour nous, non seulement lors de notre conversion, mais tout au long de notre vie.
Son amour est si différent de l’amour humain, qui varie en fonction des personnes et de nos limites. Dieu ne nous aime pas pour telle ou telle qualité. Son amour est premier, inconditionnel, sans limites. Même quand nous péchons, Dieu ne cesse pas de nous aimer. Il nous cherche, nous ramène à lui avec tendresse, nous pardonne et nous relève.
Son amour est à la base de notre relation avec lui, c’est notre “chez nous”. Jésus nous invite à y demeurer pour toujours… Et chaque jour.
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Overcoming Envy
Saul has slain his thousands, and David his tens of thousands. 1 Samuel 18:7
Loving God, I thank You for my friends’ and colleagues’ successes.
Today's Scripture & Insight : 1 Samuel 18:5–9
In the film Amadeus, aging composer Antonio Salieri plays some of his music on the piano for a visiting priest. The embarrassed priest confesses he doesn’t recognize the tunes. “What about this one?” Salieri says, playing an instantly familiar melody.
“I didn’t know you wrote that,” the priest says. “I didn’t,” Salieri replies. “That was Mozart!” As viewers discover, Mozart’s success had caused deep envy in Salieri—even leading him to play a part in Mozart’s death.
A song lies at the heart of another envy story. After David’s victory over Goliath, the Israelites heartily sing, “Saul has slain his thousands, and David his tens of thousands” (1 Samuel 18:7). The comparison doesn’t sit well with King Saul. Envious of David’s success and afraid of losing his throne (vv. 8–9), Saul begins a prolonged pursuit of David, trying to take his life.
Like Salieri with music or Saul with power, we’re usually tempted to envy those with similar but greater gifts than we possess. And whether it’s picking fault with their work or belittling their success, we too can seek to damage our “rivals.”
Saul had been divinely chosen for his task (10:6–7, 24), a status that should’ve fostered security in him rather than envy. Since we each have unique callings too (Ephesians 2:10), maybe the best way to overcome envy is to quit comparing ourselves. Let’s celebrate each other’s successes instead.
By: Sheridan Voysey
Reflect & Pray
Whom are you most tempted to envy? How can you celebrate their success?
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