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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Belle-mère, belle-fille

Le Seigneur ne rejette pas pour toujours ; mais, s’il afflige, il a aussi compassion, selon la grandeur de ses bontés ; car ce n’est pas volontiers qu’il afflige et contriste les fils des hommes. Lamentations de Jérémie 3. 31-33

La Bible nous raconte l’histoire, triste d’abord, belle ensuite, de Naomi qui, avec son mari et ses deux fils, était allée dans un autre pays pour fuir la famine qui sévissait en Israël, oubliant que Dieu pouvait pourvoir aux besoins de son peuple. Là, ses fils se sont mariés, puis son mari et ses deux fils sont morts. Brisée et humiliée, pleine d’amertume, elle revient alors chez elle, reconnaissant que l’Éternel, le Tout-puissant, avait dû l’affliger.


Même sans avoir connu tous ces malheurs, je me retrouve bien en Naomi. C’est tellement facile de s’appesantir sur le passé au lieu d’assumer les conséquences de nos choix, n’est-ce pas ?


Mais Ruth l’étrangère s’est prise d’affection pour Naomi, sa belle-mère. Elle décide de faire confiance à ce Dieu que Naomi dépeint comme celui qui l’a affligée ! Elle décide de le suivre et de le servir. Et petit à petit, dans une complicité bienveillante, Ruth et sa belle-mère retrouvent le bonheur. Elles découvrent “la main de Dieu” qui a le contrôle sur tout, et peut changer en bien les ennuis que nous rencontrons par notre faute.


Avec mes doutes récurrents, j’ai plus de mal à me retrouver en Ruth. Et pourtant, cette foi simple et entière qu’elle décide de mettre dans le Dieu souverain débouche sur une nouvelle vie. Car le Dieu qu’elle suit désormais est un Dieu d’amour, qui n’abandonne pas ceux qui se confient en lui, qui les sauve et les délivre.


Il a envoyé Jésus pour venir à notre rencontre, et nous montrer le chemin vers lui. C’est la preuve qu’il veut vraiment notre bien !

 

 

 

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Not Fatherless

 

The Spirit himself testifies with our spirit that we are God’s children. Romans 8:16

 

Dear heavenly Father, thank You for making me Your child and for being a Father that welcomes me into Your presence through prayer.
 

Today's Scripture & Insight : Matthew 6:5–13
John Sowers in his book Fatherless Generation writes that “No generation has seen as much voluntary father absence as this one with 25 million kids growing up in single-parent homes.” In my own experience, if I’d bumped into my father on the street, I wouldn’t have known him. My parents were divorced when I was very young, and all the photos of my dad were burned. So for years I felt fatherless. Then at age thirteen, I heard the Lord’s Prayer (Matthew 6:9–13) and said to myself, You may not have an earthly father, but now you have God as your heavenly Father.

 

In Matthew 6:9 we’re taught to pray, “Our Father in heaven, hallowed be your name.” Previously verse 7 says not to “keep on babbling” when praying, and we may wonder how these verses are connected. I realized that because God remembers, we don’t need to repeat. He truly understands, so we don’t need to explain. He has a compassionate heart, so we don’t need to be uncertain of His goodness. And because He knows the end from the beginning, we know His timing is perfect.

 

Because God is our Father, we don’t need to use “many words” (v. 7) to move Him. Through prayer, we’re talking with a Father who loves and cares for us and made us His children through Jesus.

By:  Albert Lee

 

Reflect & Pray
When have you tried to “move God” in prayer by using many words? How does having a relationship with Him as your Father help you to trust Him?

 

Read Talking with My Father at DiscoverySeries.org/HP171.

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