Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Nous ne savons pas ce qu’il faut demander comme il convient… mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8. 26, 28
Les résultats viennent de sortir, Émilie a encore raté son examen ! Toute la famille est désolée. Émilie a accumulé beaucoup d’échecs par manque de confiance en elle. Plusieurs priaient que le Seigneur lui accorde enfin un succès pour l’encourager… Mais non ! Rude coup pour son moral… et pour sa foi ! Une année perdue, des prières inutiles… Pourquoi, Seigneur ?
À première vue, les échecs paraissent négatifs, voire destructeurs pour certains. Allons-nous contester, nous désoler, accuser le Seigneur, oublier cette promesse : “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu” ?
Bien souvent, nous raisonnons à court terme, d’après les éléments dont nous disposons. Mais Dieu voit plus loin, il voit les choses invisibles et éternelles. Pour lui, un échec ne signifie pas une année perdue ! Au cours de cette année, Dieu s’est occupé d’Émilie. Il lui a appris à mieux le connaître, à mettre sa confiance en lui… Elle a progressé dans sa vie chrétienne, ce qui est bien plus important qu’une réussite scolaire.
La foi en Dieu qui nous aime permet de surmonter les déceptions, paisiblement et sans révolte. Faire confiance à l’amour et à la sagesse infaillible du Seigneur l’honore, et peut encourager nos proches.
Un échec nous semble parfois inexplicable ou même injuste. Au ciel, nous verrons que le Seigneur avait ses raisons, et voulait notre bien…
Regardons notre modèle : Jésus était heureux de se soumettre simplement : “Oui, Père, car c’est ce que tu as trouvé bon devant toi” (Matthieu 11. 26).
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God Is There
If God will be with me and watch over me . . . then the Lord will be my God. Genesis 28:20–21
Father, You’re the One I can always run to. Help me turn to You first.
Today's Scripture & Insight : Genesis 28:10–15, 20–22
Aubrey bought a fleece-lined coat for her aging father, but he died before he could wear it. So she tucked a note of encouragement with a $20 bill into the pocket and donated the jacket to charity.
Ninety miles away, unable to endure his family’s dysfunction any longer, nineteen-year-old Kelly left his house without grabbing a coat. He knew of only one place to turn—the home of his grandmother who prayed for him. Hours later he stepped off a bus and into his grandma’s arms. Shielding him from the winter wind, she said, “We’ve got to get you a coat!” At the mission store, Kelly tried on a coat he liked. Slipping his hands into the pockets he found an envelope—with a $20 bill and Aubrey’s note.
Jacob fled his dysfunctional family in fear for his life (Genesis 27:41–45). When he stopped for the night, God revealed Himself to Jacob in a dream. “I am with you and will watch over you wherever you go,” God told him (28:15). Jacob vowed, “If God will . . . give me food to eat and clothes to wear . . . , then the Lord will be my God” (vv. 20–21).
Jacob made a rudimentary altar and named the spot “God’s house” (v. 22). Kelly takes Aubrey’s note and that $20 wherever he goes. Each serves as a reminder that no matter where we run, God is there.
By: Tim Gustafson
Reflect & Pray
When you’ve had to “run,” whether literally or metaphorically, where did you go and to whom did you turn? How can you remind yourself of God’s presence in your life?
Read Who's My Neighbor? at DiscoverySeries.org/Q0308.
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