Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
(Jésus a dit :) Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Jean 5. 30
Je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Jean 6. 38
Dieu avait défendu à Adam et Ève de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais Satan a réussi à éveiller chez Ève le désir d’en manger quand même ! Et elle a choisi de faire sa propre volonté, entraînant son mari à faire de même.
Depuis ce moment, les humains descendant d’Adam ont une volonté qui s’oppose le plus souvent à celle de Dieu. Personne parmi nous ne désire spontanément faire la volonté de Dieu ! Nous préférons faire ce que nous voulons, quand et comme nous le voulons. Pour certains, le bonheur se résume à cela.
En venant sur la terre, Jésus déclare : “Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé” (Dieu, son Père). Elle est le motif de sa venue sur terre et le but constant de sa vie. Plus encore, accomplir cette volonté est pour lui un délice, une nourriture (Psaume 40. 8 ; Jean 4. 34).
Avant d’aller à la croix, Jésus livre un terrible combat intérieur. Lui qui est saint et sans péché, comment peut-il vouloir souffrir “pour les péchés, le juste pour les injustes”, et être abandonné par Dieu (2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Pierre 2. 22 ; 3. 18) ? Pourtant, il soumet sa volonté à celle de son Père : “Que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (Luc 22. 42). Voilà sa priorité absolue, quoi qu’il lui en coûte !
Il exprime à ses disciples le motif de son dévouement jusqu’à la mort : “Afin que le monde connaisse que j’aime le Père – et comme le Père m’a commandé, ainsi je fais” (Jean 14. 31). C’est par amour que Jésus obéit !
(fin demain)
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Legally His
The Spirit you received brought about your adoption to sonship. Romans 8:15
Father God, You created me in my mother’s womb, and You know and love me. May I never doubt how much You care for me.
Today's Scripture & Insight : Romans 8:1–2, 10–17
Liz cried for joy when she and her husband received the birth certificate and passport for their child, making the adoption legally binding. Now Milena would always be their daughter, forever part of their family. As Liz pondered the legal process, she also thought of the “true exchange” that happens when we become part of Jesus’ family: “No longer are we held down by our birthright of sin and brokenness.” Rather, she continued, we enter into the fullness of God’s kingdom legally when we’re adopted as His children.
In the apostle Paul’s day, if a Roman family adopted a son, his legal status would change completely. Any debts from his old life would be canceled and he would gain all of the rights and privileges of his new family. Paul wanted the Roman believers in Jesus to understand that this new status applied to them too. No longer were they bound to sin and condemnation but now they lived “according to the Spirit” (Romans 8:4). And those the Spirit leads are adopted as God’s children (vv. 14–15). Their legal status changed when they became citizens of heaven.
If we have received the gift of salvation, we too are God’s children, heirs of His kingdom and united with Christ. Our debts have been canceled by the gift of Jesus’ sacrifice. We no longer need to live in fear or condemnation.
By: Amy Boucher Pye
Reflect & Pray
How does your status as a child of God affect how you live? What could you do to embrace this central part of your identity?
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