Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Celui qui a planté l’oreille n’entendra-t-il pas ? Celui qui a formé l’oeil ne verra-t-il pas ? … L’Éternel connaît les pensées des hommes. Psaume 94. 9, 11
Toi qui écoutes la prière… Psaume 65. 2
Dieu a entendu la voix de l’enfant. Genèse 21. 17
Le Dieu qui nous a créés a aussi créé notre langage. Il nous écoute et nous comprend. Oui, Dieu entend le cri d’un enfant, la prière urgente, toute élévation de l’âme consciente vers lui, dans la joie ou les pleurs, jusqu’au murmure de la personne sans force.
La prière que Dieu entend et attend n’est pas la récitation de quelques phrases apprises et répétées sans engagement de coeur.
Prier, c’est s’adresser à Dieu comme un enfant parle à son père, à la fois avec confiance, humilité et respect. De toute la terre des millions de personnes peuvent parler au Seigneur en même temps, car aucune pensée d’aucun individu n’échappe à sa parfaite connaissance. Plusieurs psaumes affirment : “Tu discernes de loin ma pensée… Et tu es au courant de tous mes chemins. Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! Tu la connais tout entière” (Psaume 139. 2-4). “L’Éternel regarde des cieux ; il voit tous les fils des hommes” (Psaume 33. 13).
rier, c’est exposer à Dieu nos peines, nos besoins, et aussi lui dire merci. C’est avoir la certitude qu’il écoute et qu’il répondra pour notre bien, parce qu’il sait parfaitement ce qui est bon pour ceux qui s’adressent à lui. S’il nous parle par la Bible, il veut que nous aussi nous lui parlions par la prière. Dieu est amour, et le fait qu’il nous écoute en est une preuve.
Au Seigneur Jésus, à la fois Dieu et homme, le chrétien peut adresser ses prières. Lui-même encourage aussi les siens à s’adresser en son nom au Père directement. “Le Père lui-même vous aime” (Jean 16. 27).
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The Problem Within
Hosanna to the Son of David! Blessed is he who comes in the name of the Lord! Hosanna in the highest heaven! Matthew 21:9
A few years ago, a woodpecker began tapping on the siding of our home. We thought the problem was only external. Then one day, my son and I climbed up a ladder into the attic only to have a bird fly past our startled faces. The problem was worse than we’d suspected: it was inside our house.
When Jesus arrived in Jerusalem, the crowd was hoping He would be the one to fix their external problem—their oppression by the Romans. They went wild, shouting, “Hosanna to the Son of David! Blessed is he who comes in the name of the Lord! Hosanna in the highest heaven!” (Matthew 21:9). This was the moment they’d been waiting for; God’s appointed King had come. If God’s chosen Deliverer was going to begin reforming things, wouldn’t He start with all the wrong out there? But in most gospel accounts, the “triumphal entry” is followed by Jesus driving out exploitative moneychangers . . . from the temple (vv. 12–13). He was cleaning house, and from the inside out.
That’s what happens when we welcome Jesus as King; He comes to set things right—and He starts with us. He makes us confront the evil inside. Jesus on the donkey is like the warriors in the Trojan horse. The horse was welcomed as a symbol of peace, but its ultimate aim was unconditional surrender. Jesus our King requires the same from us.
By: Glenn Packiam
Reflect & Pray
What does it mean for Jesus to be your King? Why is it vital for you to surrender your all to Him?
Dear Jesus, You’re the true King. Forgive me for wanting You to only fix the problems in the world around me and not to confront the sin in my heart. Show me where I’m prone to wander and expose the ways I want to run my own life.
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