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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Une méditation agréable devant Dieu (3) 

Qui est-ce qui comprend ses erreurs ? Purifie-moi de mes fautes cachées. Garde aussi ton serviteur des péchés commis avec fierté… Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant toi, ô Éternel, mon rocher et mon rédempteur ! Psaume 19. 12-14

Psaume 19. 12-14
Chacun peut être émerveillé en contemplant la nature, et en percevant son message (début du psaume).

Celui qui reçoit la Parole de Dieu en découvre aussi la perfection ; il est conduit à la foi (partie centrale du psaume). Mais, alors qu’à la fin du psaume on s’attendrait à des expressions de louange, il est question d’erreurs, de fautes, de péchés… Pourquoi cela ?

 

Au début les réflexions heureuses sur la création étaient générales pour tous les hommes. Ensuite, la Parole interpelle plus directement parce que le témoignage est seulement reçu par celui qui l’écoute et qui se nomme à la fin “ton serviteur”. Il a maintenant une relation avec Dieu par la foi : il le sert, il l’adore.

 

Alors l’auteur du psaume s’adresse directement à Dieu en le priant : “Purifie-moi”, “garde-moi”. Il prie le Seigneur afin d’être éclairé par rapport au mal. Il pense à ses erreurs, ses égarements possibles, ses “fautes cachées”. La Parole lui a révélé son péché, mais il apprend aussi que Dieu pardonne et purifie le croyant.

 

Ensuite il lui demande d’être gardé de fautes volontaires, liées à l’orgueil. Le mal est là, autour de lui et même en lui ; il sent qu’il doit être gardé afin que le mal ne domine pas sur lui.

 

Enfin il offre à Dieu sa prière, non comme une demande, mais comme une méditation, que le Seigneur peut recevoir. Il s’adresse à Celui qu’il connaît maintenant comme son “rocher”, celui sur lequel il peut compter, et son “rédempteur”, celui qui lui donne la liberté.

 

 


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When the Splendor Is Gone

 

Because of the Lord’s great love we are not consumed, for his compassions never fail. Lamentations 3:22

 

Thank You, Father, that You’re the God of compassion. Even while I walk through the valley of darkness, morning will follow as I remember Your compassion and Your faithfulness.

 

I can never recapture the splendor that was our daughter Melissa. Fading from my memory are those wonderful times when we watched her joyfully playing high school volleyball. And it’s sometimes hard to remember the shy smile of contentment that crossed her face when we were doing family activities. Her death at age seventeen dropped a curtain on the joy of her presence.

 

In the book of Lamentations, Jeremiah’s words show he understood that the heart can be punctured. “My splendor is gone,” he said, “and all that I had hoped from the Lord” (3:18). His situation was far different from yours and mine. He had preached God’s judgment, and he saw Jerusalem defeated. The splendor was gone because he felt defeated (v. 12), isolated (v. 14), and abandoned by God (vv. 15–20).

 

But that’s not the end of his story. Light shined through. Jeremiah, burdened and broken, stammered out “I have hope” (v. 21)—hope that comes from realizing that “because of the Lord’s great love we are not consumed” (v. 22). And here is just what we need to remember when the splendor is gone: God’s “compassions never fail. They are new every morning” (vv. 22–23).

 

Even in our darkest days, God’s great faithfulness shines through.

By:  Dave Branon

 

Reflect & Pray
How has God encouraged you when you felt hopeless? How might He want you to use that to encourage others?

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