Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
L’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante. Genèse 2. 7
Quand je regarde tes cieux, l’ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui ? Psaume 8. 3, 4
Si l’on s’arrêtait à cette première expression de l’en-tête, il n’y aurait pas de quoi être fier ! Chacun de nous n’est que “poussière du sol” ! Il vous est sans doute déjà arrivé de souffler sur la poussière qui vous gênait, machinalement, sans vous en préoccuper, et en oubliant aussitôt qu’elle a existé. De même, il suffirait que Dieu souffle sur moi pour que je disparaisse…
Et pourtant, la Bible dit aussi que Dieu s’est intéressé à moi. Il a daigné mettre son souffle en moi pour que je devienne un être vivant capable de communiquer avec lui. Toujours poussière, certes, mais aimé par Dieu !
Oui, Dieu Créateur, tu t’es préoccupé de la poussière que je suis, tu t’y es intéressé de près. Tu as voulu venir vers moi sous une forme humaine, en Jésus Christ, et te sacrifier, me laver de tout ce qui me salissait, ma révolte et mes désobéissances à ta loi. Je peux affirmer sans orgueil que je compte pour Dieu lui-même ! C’est toi qui me le dis dans la Bible, et l’orgueil serait de ne pas te croire.
Tu as fait de moi ton enfant, tu m’as donné ton Esprit par lequel je sais que je suis ton enfant, et par lequel je m’écrie : Père ! (Romains 8. 15-17). Un Père, mais un vrai, tendre, fort, qui aime et qui n’abandonne jamais son enfant. Quel destin pour la poussière que je suis !
Cet amour, tu l’as manifesté aussi à chacun de mes contemporains, à celui qui lit ce feuillet en ce moment même. Comme je voudrais partager cet amour avec lui !
Stéphane
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Life to the Full
The thief comes only to steal and kill and destroy; I have come that they may have life, and have it to the full. John 10:10
Good Shepherd, thank You for laying down Your life for me, one of the sheep. And thank You for Your promise to provide nothing less than the daily bread I need, both literally and figuratively.
The year was 1918, near the end of World War I, and photographer Eric Enstrom was putting together a portfolio of his work. He wanted to include one that communicated a sense of fullness in a time that felt quite empty to so many people. In his now much-loved photo, a bearded old man sits at a table with his head bowed and his hands clasped in prayer. On the surface before him there is only a book, spectacles, a bowl of gruel, a loaf of bread, and a knife. Nothing more, but also nothing less.
Some might say the photograph reveals scarcity. But Enstrom’s point was quite the opposite: Here is a full life, one lived in gratitude, one you and I can experience as well regardless of our circumstances. Jesus announces the good news in John 10: “life . . . to the full” (v. 10). We do a grave disservice to such good news when we equate full with many things. The fullness Jesus speaks of isn’t measured in worldly categories like riches or real estate, but rather a heart, mind, soul, and strength brimming in gratitude that the Good Shepherd gave “his life for the sheep” (v. 11), and cares for us and our daily needs. This is a full life—enjoying relationship with God—that’s possible for every one of us.
By: John Blase
Reflect & Pray
Would you say that right now you’re living “life to the full”? Why or why not? Have you had a tendency to equate full with many things?
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