Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Voyant les foules, Jésus monta sur la montagne. Lorsqu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui ; et ouvrant la bouche, il les enseignait : Bienheureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux. Matthieu 5. 1-3
Lecture proposée : Matthieu 5. 1-12
On appelle “béatitudes” les huit paroles par lesquelles Jésus débute l’enseignement donné à ses disciples (Matthieu 5 à 7). Paroles d’une richesse morale insoupçonnée, qui vont à contre-courant de ce qui se fait autour de nous. Avant de réfléchir à leur sens profond, jetons un regard sur la scène : Jésus est assis sur la montagne, ses disciples près de lui, et tout autour, les foules.
Que voient les foules ? Elles voient Jésus et ses disciples. Ceux-ci étaient des hommes ordinaires il y a encore peu de temps, maintenant ils sont devenus disciples de Jésus. Cela peut déranger, voire inquiéter. Les disciples, eux, voient les foules auxquelles ils iront bientôt prêcher le royaume des cieux (Matthieu 10. 7). Ils voient aussi Jésus, qu’ils vont apprendre à connaître et à aimer.
Il nous est dit : “Jésus, voyant les foules”. Un peu plus loin : “Voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce que ces gens étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger” (Matthieu 9. 36). Mais Jésus voit aussi ses disciples. “Alors lui, levant les yeux vers ses disciples…” (Luc 6. 20).
Chaque affirmation des béatitudes procède de ce regard d’amour de Jésus. Les disciples sont appelés à le suivre dans un esprit de pauvreté et d’humilité. Ils ont renoncé à tout. Ils n’ont rien dans ce monde. Se sentiraient-ils vulnérables ? Non, auprès de Jésus, ils ont tout. Et ce sont eux les premiers que Jésus aimerait appeler : “bienheureux”.
(suite les 9 prochains lundis)
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A Fire Called Holy
He will baptize you with the Holy Spirit and fire. Luke 3:16
Father in heaven, please replace our fear of Your Holy Spirit with a love, joy, and peace that is as priceless as our stubborn ways are worthless.
After several years of drought, the wildfires of Southern California left some residents thinking of them as acts of God. This disturbing impression was reinforced when news sources began referring to one as the Holy Fire. Many unfamiliar with the area didn’t realize it was a reference to the Holy Jim Canyon region. But who was Holy Jim? According to local history, he was a nineteenth-century beekeeper so irreligious and cantankerous that neighbors tagged him with that ironic nickname.
John the Baptist’s reference to a baptism of “the Holy Spirit and fire” also came with its own story and explanation (Luke 3:16). Looking back, he was likely thinking of the kind of Messiah and refining fire foreseen by the prophet Malachi (3:1–3; 4:1). But only after the Spirit of God came like wind and fire on the followers of Jesus did the words of Malachi and John come into focus (Acts 2:1–4).
The fire John predicted wasn’t what was expected. As a true act of God, it came with boldness to proclaim a different kind of Messiah and holy flame. In the Spirit of Jesus, it exposed and consumed our futile human efforts—while making room for the love, joy, peace, patience, goodness, kindness, faithfulness, gentleness, and self-control of the Holy Spirit (see Galatians 5:22–23). Those are the acts of God that He would like to work in us.
By: Mart DeHaan
Reflect & Pray
How has your life been affected by the work of the Holy Spirit? What does it mean for you to pursue a holy—set apart—life before God?
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