Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Il a plu à Dieu… de sauver ceux qui croient. 1 Corinthiens 1. 21
[Jésus] peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui. Hébreux 7. 25
Si vous êtes entraîné par une rivière en crue, vous avez besoin que l’on vous sauve. Si vous vous trouvez dans une maison en flammes, sans pouvoir en sortir, vous avez besoin que l’on vous sauve. Si vous avez sur les bras une dette que vous ne pouvez payer, vous demandez de l’aide. C’est à ce type de délivrance que la Bible fait allusion, lorsqu’il est dit que Dieu sauve ceux qui croient.
De quoi Jésus nous sauve-t-il ? Il nous arrache des vagues du péché qui nous entraînent loin de Dieu. Il nous délivre du feu du jugement éternel. Il paye la dette de nos péchés.
Dans certains pays, en France par exemple, le sauvetage est gratuit pour les victimes, mais il coûte très cher à la collectivité. De même, le salut que Dieu propose est gratuit pour nous, mais Jésus en a payé le prix, un prix immense, celui de sa propre vie. C’est le don de son amour. C’est pour cela qu’on ne peut dissocier le salut que Dieu offre et la foi au Seigneur Jésus. Jésus n’est pas seulement celui qui annonce la bonne nouvelle d’un salut gratuit, il est ce salut. Son nom signifie “Dieu sauveur”. Lorsque le vieux Siméon a vu Jésus, tout petit, dans le temple, il s’est écrié en priant : “Maintenant, Seigneur, tu laisses aller ton esclave en paix, selon ta parole ; car mes yeux ont vu ton salut” (Luc 2. 29-30).
Refuser Jésus, c’est refuser d’être sauvé, libéré. Qui voudrait refuser un salut gratuit ?
--------------------------
God Waited
The Lord longs to be gracious to you. Isaiah 30:18
In what areas of your life has God been waiting for you? How might you surrender to Him?
When Denise Levertov was just twelve, long before she became a renowned poet, she had the gumption to mail a package of poetry to the great poet T. S. Eliot. She then waited for a reply. Surprisingly, Eliot sent two pages of handwritten encouragement. In the preface to her collection The Stream and the Sapphire, she explained how the poems “trace [her] own movement from agnosticism to Christian faith.” It’s powerful, then, to recognize how one of the later poems (“Annunciation”) narrates Mary’s surrender to God. Noting the Holy Spirit’s refusal to overwhelm Mary and His desire for Mary to freely receive the Christ child, these two words blaze at the poem’s center: “God waited.”
In Mary’s story, Levertov recognized her own. God waited, eager to love her. He would not force anything upon her. He waited. Isaiah described this same reality, how God stood ready, eager with anticipation, to shower Israel with tender love. “The Lord longs to be gracious to you . . . to show you compassion” (30:18). He was ready to flood His people with kindness, and yet God waited for them to willingly receive what He offered (v. 19).
It’s a wonder that our Creator, the Savior of the world, chooses to wait for us to welcome Him. The God who could so easily overpower us practices humble patience. The Holy One waits for us.
By: Winn Collier
God, it boggles my mind that You wait for me. Wait? For me? This makes me trust You, desire You. Please come. Give me Your full self.
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog