Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Aim-panahy Bread of life Verset du jour

Publicité

Soins infirmiers

Ils ont pansé la plaie… légèrement, disant : Paix, paix ! Et il n’y avait pas de paix. Jérémie 6. 14

 

Voici, je lui appliquerai un pansement et des remèdes, et je les guérirai, et leur révélerai une abondance de paix et de vérité. Jérémie 33. 6
 

Chacun sait que, pour soigner une plaie, il faut commencer par la nettoyer soigneusement. Une plaie mal nettoyée va s’infecter. Il faudra alors enlever le pansement, et nettoyer plus à fond. Le patient souffrira davantage, et la cicatrisation en sera retardée.

 

La Parole de Dieu fait allusion à ces principes élémentaires. Elle compare les croyants à des brebis qui peuvent être blessées et dont il faut alors soigner les plaies. Une plaie ou une blessure, dans la Bible, évoquent une souffrance, ou aussi un mauvais état moral. La nettoyer, c’est lui appliquer l’action purifiante de la Parole de Dieu en profondeur, afin que les causes du mal soient éliminées. Là aussi, si on nettoie trop superficiellement ou si on panse hâtivement la plaie, elle s’infectera. Le mal empirera, il faudra “rouvrir”, c’est-à-dire revenir sur des circonstances douloureuses, et la guérison s’en trouvera retardée.

 

Par contre, lorsqu’une blessure a reçu les soins appropriés, il faut la panser, c’est-à-dire la couvrir et la protéger pour qu’elle cicatrise. Si nous “rouvrons” sans cesse une blessure chez un croyant, en revenant sur des choses qui ont été réglées, nous le ferons souffrir inutilement. Prenons donc soin les uns des autres avec délicatesse. Demandons au Seigneur, le “grand Pasteur des brebis” (Hébreux 13. 20), la sagesse nécessaire pour soigner ses brebis de manière adaptée. Ne pansons pas hâtivement une plaie qui n’a pas été désinfectée à fond, mais ne nettoyons pas non plus indéfiniment une plaie qui doit être pansée…

 

 

---------------------------

 

 

Aiming for the Prize


Run in such a way as to get the prize. 1 Corinthians 9:24

 

What is your “aim” in life? How is it similar to or different than Paul’s?

 

In the 1994 fictional movie Forrest Gump, Forrest becomes famous for running. What began as a jog “to the end of the road” continued for three years, two months, fourteen days, and sixteen hours. Each time he arrived at his destination, he set another one and continued to run, zig-zagging across the United States, until one day when he no longer felt like it. “Feeling like it” was the way his running began.

Forrest says, “That day, for no particular reason, I decided to go for a little run.”

 

In contrast to Forrest’s seemingly whimsical running, the apostle Paul asks his readers to follow his example and “run in such a way as to get the prize” (1 Corinthians 9:24). Like disciplined athletes, our running—the way we live our lives—might mean saying no to some of our pleasures. Being willing to forgo our rights might help us reach others with the good news of our rescue from sin and death.

 

With our hearts and minds trained on the goal of inviting others to run the race alongside us, we are also assured of the ultimate prize—eternal fellowship with God. The victor’s crown God bestows will last forever; we win it by running our lives with the aim of making Him known while relying on His strength to do so. What a reason to run!


Jesus, help me stay focused on the reason I run: to share about You with those around me.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article