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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Personne ne me doit rien (2)

(Jésus a dit :) Vous avez entendu qu’il a été dit : "Œil pour œil, et dent pour dent”. Mais moi, je vous dis : Ne résistez pas au mal ; au contraire, si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Matthieu 5. 38

 

Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. Matthieu 5. 44
 

Jésus nous invite donc, comme nous l’avons vu hier, à ne pas exiger le paiement des dettes, morales ou même financières, mais à les annuler. Qu’une personne m’ait fait du tort, ou que moi je lui aie fait du bien, ce n’est pas pour autant que je dois considérer qu’elle m’est redevable. Par expérience, je sais que ce n’est ni facile ni naturel. Il y a des offenses si profondes, qui font si mal… Le Seigneur seul peut m’aider à pardonner. Lui-même, dans son amour immense, n’est-il pas mort sur la croix pour effacer mes péchés ?

 

Oui, la dette que j’avais envers Dieu, Christ l’a acquittée par amour pour moi et pour son Dieu. Jésus a prié pour ceux qui le crucifiaient : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Puis, après avoir porté le châtiment de nos péchés, il prononce cette parole : “C’est accompli” (Jean 19. 30). À cette époque, cette expression (un seul mot en grec) était inscrite sur toute facture acquittée. Jésus a payé la dette pour tous (Romains 3. 22), et c’est pour cela que Dieu pardonne gratuitement celui qui fait appel à sa grâce pour ses péchés. Son amour inonde le cœur du croyant, et l’Esprit de Dieu lui donne alors la force de pardonner lui aussi.

 

Connaissant cet amour, nous comprenons ce que disent les versets de ce jour qui auraient pu nous surprendre. Ils nous ouvrent un chemin de liberté qui, à l’opposé de nos calculs, de nos mécanismes de défense, de nos revendications, nous donne la joie d’aimer vraiment, librement, gratuitement notre prochain, comme Jésus nous a aimés.

 

 


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The Older Brother

 

[They] muttered, “This man welcomes sinners and eats with them.” Luke 15:2

 

How might you reflect again on the story Jesus told and on the Rembrandt painting? As the light changes, where do you find yourself?

 

Author Henri Nouwen recalls his visit to a museum in St. Petersburg, Russia, where he spent hours reflecting on Rembrandt’s portrayal of the prodigal son. As the day wore on, changes in the natural lighting from a nearby window left Nouwen with the impression that he was seeing as many different paintings as there were changes of light. Each seemed to reveal something else about a father’s love for his broken son.

 

Nouwen describes how, at about four o’clock, three figures in the painting appeared to “step forward.” One was the older son who resented his father’s willingness to roll out the red carpet for the homecoming of his younger brother, the prodigal. After all, hadn’t he squandered so much of the family fortune, causing them pain and embarrassment in the process? (Luke 15:28–30).

 

The other two figures reminded Nouwen of the religious leaders who were present as Jesus told His parable. They were the ones who muttered in the background about the sinners Jesus was attracting (vv. 1–2).

 

Nouwen saw himself in all of them—in the wasted life of his youngest son, in the condemning older brother and religious leaders, and in a Father’s heart that’s big enough for anyone and everyone.

 

What about us? Can we see ourselves anywhere in Rembrandt’s painting? In some way, every story Jesus told is about us.

 

Father, help me to see myself for how much You love me.

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