Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Le pot de farine ne s'épuisa pas et la cruche d'huile ne manqua pas, selon la parole de l'Éternel, qu'il avait dite par Élie. 1 Rois 17. 16
Premier et deuxième repas
Trois épisodes de l'histoire du prophète Élie nous le montrent en train de prendre un repas.
– Tout au début de son service (1 Rois 17. 5, 6), alors qu'une sécheresse inhabituelle se prolonge, Dieu prend soin de lui de façon miraculeuse : des corbeaux lui apportent du ciel ce dont il a besoin chaque jour. Le menu est riche pour une période de famine : pain et viande, deux fois par jour, accompagnés d'eau fraîche. Quelle fidélité de la part de son Dieu ! Et Dieu ne change pas : il répondra à la prière : “Donne-nous chaque jour le pain qu'il nous faut” (Luc 11. 3). Cela concerne aussi bien la nourriture de notre corps que celle de notre être intérieur. Il sait que chacun de nous a besoin de cette relation quotidienne avec lui, seul à seul, dans la lecture de la Bible et par la prière.
– Un peu plus tard (1 Rois 17. 10-16), Élie est hébergé par une veuve, qui lui donne de l'eau et le nourrit. Cette étrangère a mis sa confiance en lui et en son Dieu. Sa foi se manifeste chaque jour, et elle fait l'expérience, après la maladie et la résurrection de son fils, que le Dieu d'Élie est le Dieu de la vie. Après nos temps secrets de communion avec Dieu, nous allons vivre dans le monde au contact de personnes en difficulté, de souffrants, rendre témoignage auprès de ceux que Dieu cherche à atteindre. Servir Dieu, accomplir son œuvre, est aussi une nourriture. Jésus disait “Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre” (Jean 4. 34).
(la suite demain)
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No More Running
In my distress I called to the Lord, and he answered me. From deep in the realm of the dead I called for help, and you listened to my cry. Jonah 2:2
On July 18, 1983, a US Air Force captain disappeared from Albuquerque, New Mexico, without a trace. Thirty-five years later, authorities found him in California. The New York Times reports that, “depressed about his job,” he’d simply run away.
Thirty-five years on the run! Half a lifetime spent looking over his shoulder! I have to imagine that anxiety and paranoia were this man’s constant companions.
But I have to admit, I also know a bit about being “on the run.” No, I’ve never abruptly fled something in my life . . . physically. But at times I know there’s something God wants me to do, something I need to face or confess. I don’t want to do it. And so, in my own way, I run too.
The prophet Jonah is infamous for literally running from God’s assignment to preach to the city of Nineveh (see Jonah 1:1–3). But, of course, he couldn’t outrun God. You’ve probably heard what happened (vv. 4,17): A storm. A fish. A swallowing. And, in the belly of the beast, a reckoning, in which Jonah faced what he’d done and cried to God for help (2:2).
Jonah wasn’t a perfect prophet. But I take comfort in his remarkable story, because, even despite Jonah’s stubbornness, God never let go of him. The Lord still answered the man’s desperate prayer, graciously restoring His reluctant servant (v. 2)—just as He does with us.
By Adam Holz
Reflect & Pray
What, if anything, have you tried to run away from in your life? How can you grow in bringing to God the pressures that overwhelm you?
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