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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Vers une vie nouvelle (2)

Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n'a pas été vaine ; au contraire, j'ai travaillé beaucoup plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. 1 Corinthiens 15. 10

Nous avons vu hier comment l'amour de Dieu confère à celui qui croit une valeur inestimable. À cause de cet amour de Dieu, nous n'avons pas à craindre le regard des autres. Nous n'avons pas non plus à désespérer de nos échecs ; nous pouvons nous relever, repartir, parce que Dieu est fidèle. Parce que l'amour de Dieu est premier, nous n'avons pas à chercher à le gagner par des actes religieux ou de bonnes actions. C'est cela le salut par “la grâce seule”.


En conséquence, lorsque nous recevons cet amour inouï, non mérité, celui-ci nous conduit à aimer à notre tour : nous aimons Dieu et notre prochain parce qu'il nous a aimés le premier (1 Jean 4. 19).


Ainsi la grâce de Dieu nous pousse et nous donne une vie nouvelle. Nous surmontons nos peurs, et nous faisons l'expérience de la véritable liberté, celle d'être libérés… de l'obsession de faire nos preuves, de l'angoisse de ne pas être à la hauteur, de cette surenchère qui nous oblige sans cesse à la performance… Croire Dieu, c'est se laisser envahir par la dynamique de la grâce.


Et aussi, parce que nous savons que nous sommes aimés, nous pouvons “rendre grâces”, c'est-à-dire remercier et louer Dieu pour sa grâce envers nous, en particulier par le culte. Nous ne rendrons évidemment jamais à la mesure de ce que nous avons reçu, mais nous serons toujours plus reconnaissants envers Dieu qui nous conduit et nous accompagne sur le chemin de la vie.

(d'après Frédéric Rognon)

 


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Surviving the Unbearable

 

She gave this name to the Lord who spoke to her: “You are the God who sees me,” for she said, “I have now seen the One who sees me.” Genesis 16:13

 

How does it reassure you to know God understands the challenges you face? How can you be a channel of His empathy and compassion to others?

 

The Experience Project, one of the largest online communities of the twenty-first century, was once a site where tens of millions shared deeply painful firsthand experiences. As I read through the heartbreaking stories, I reflected on how desperately our hearts long for someone to see—to understand—our pain.

 

In Genesis, the story of a young handmaid reveals just how life-giving this gift can be. Hagar was a slave girl likely given to Abram by a pharaoh of Egypt (see Genesis 12:16; 16:1). When Abram’s wife Sarai was unable to conceive, she urged Abram to conceive a child with Hagar—a disturbing yet familiar practice of that day. But when Hagar became pregnant, tensions flared, until Hagar fled into the wilderness to escape Sarai’s abuse (16:1–6).

 

But Hagar’s predicament—pregnant and alone in a harsh, unforgiving desert—didn’t escape divine eyes. After a heavenly messenger encouraged Hagar (vv. 7–12), she declared, “You are the God who sees me” (v. 13). Hagar was praising One who sees more than the bare facts. The same God was revealed in Jesus, who, “when he saw the crowds, he had compassion on them, because they were harassed and helpless” (Matthew 9:36). Hagar encountered a God who understood.

 

The One who saw and understood Hagar’s pain sees ours as well (Hebrews 4:15–16). Experiencing heaven’s empathy can help the unbearable become a bit more bearable.

By Jeff Olson

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